à quatre pattes

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Aller à : navigation, rechercher

Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

→ voir à, quatre et patte.

Locution adverbiale[modifier | modifier le wikitexte]

à quatre pattes /a katʁ pat/

  1. À l’aide de leurs quatre pattes, en parlant de marcher chez des animaux quadrupèdes.
    • Tous les autres mammifères terrestres marchent à quatre pattes, avançant à la fois un des membres de devant et le membre de derrière du côté opposé. L’éléphant, l’hippopotame, le chameau, la girafe et plusieurs antilopes font exception ; ils avancent à la fois les deux jambes du même côté […]. (Alfred Edmund Brehm, La vie des animaux illustrée description populaire du règne animal, volume 1, page IX, 1869)
  2. Sur les genoux et les mains, au sol, en parlant de se déplacer chez des humains.
    • Dans ses ouvrages, Pinelli (1991) démontre que si on laisse aux enfants une très grande liberté motrice, ils marcheront à quatre pattes avant de contrôler la position assise. (Caroline Bouchard, Le développement global de l'enfant de 0 à 5 ans en contextes éducatifs, page 73, 2008)

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Locution adjectivale[modifier | modifier le wikitexte]

à quatre pattes /a katʁ pat/ invariable

  1. (Familier) Qualifie un animal quadrupède. Note d’usage : Se dit surtout de l'animal domestique.
    • Dans le langage usuel, le mot « chien » dénote une espèce particulière d'animal à quatre pattes, mais l'enfant peut généraliser ce concept et commencer à penser que le mot « chien » s'applique à tout animal avec quatre pattes […]. (Bénédicte de Boysson-Bardies, Comment la parole vient aux enfants: de la naissance jusqu'à deux ans, page 157, 1996)
    • Dans un espace où l'on peut aussi faire toiletter son animal à quatre pattes, voici une enseigne qui nous propose tous les produits adaptés à l'alimentation particulière de notre chien ou de notre chat, […]. (Le Petit Futé : Annecy, 2004, page 263)