égoïsme
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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[modifier] Français
Étymologie
- (1742) Du latin ego, « je » ou « moi ».
- D’après le Littré, égoïsme et égoïste ne sont ni dans Richelet ni dans Furetière ; et l’Académie ne les a qu’à partir de l’édition de 1762. Au XVIIe siècle on disait amour-propre.
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| égoïsme | égoïsmes |
| /e.gɔ.ism/ | |
égoïsme /e.gɔ.ism/ masculin
- Défaut consistant à tout rapporter à soi-même.
- L’histoire retiendra le préjudice causé […] Elle jugera sévèrement l’égoïsme borné dont firent preuve en la circonstance les classes possédantes ou du moins ceux qui les représentaient. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- C’était enfin une de ces âpres soirées qui arrachent à notre égoïsme une plainte stérile en faveur du pauvre ou du voyageur, et nous rendent le coin du feu si voluptueux. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, 1832)
- Cet enfant unique est d’ailleurs élevé très mal : un enfant gâté, dorloté, pourri d’égoïsme. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, 1931)
- Elle avait déjà entendu parler de l’égoïsme sensuel des hommes, toujours à l’affût d’une aventure. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
Apparentés étymologiques
Traductions
Prononciation
Paronymes
Voir aussi
- égoïsme sur Wikipédia

Références
-
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (égoïsme), mais l’article a pu être modifié depuis.