aboyer
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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[modifier] Français
Étymologie
- Ancien français abaier (XIIe siècle), du latin populaire *abbaudiare, du latin baubari (baubare = « japper »), qui élimina le classique latrare.
Verbe
aboyer /a.bwa.je/ intransitif ou transitif 1er groupe (conjugaison)
- Faire entendre son cri, en parlant d'un chien.
- À l’instant un chien aboie dans le lointain ; il approche, il redouble ses cris, il arrive, il hurle de joie à nos pieds ; … . — (Chateaubriand, Atala, 1801)
- Il revint au chalet, où les chiens des Pyrénées aboyèrent tellement après lui qu’il ne put s’adonner au plaisir de contempler les fenêtres de Modeste. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Quant à mon guide, […], il courait, pour se réchauffer, à quatre pattes avec le chien, et le faisait aboyer en lui tirant la queue. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
- (Figuré) Poursuivre de cris importuns, d’injures.
- Tous ses créanciers aboient après lui. - Il aboyait des insultes.
- (Figuré) Dire du mal, avec acharnement, d’une personne ou d’une chose.
- Certains journaux aboient après ce ministre, après ce décret.
Dérivés
- aboiement
- aboyer à la lune
- chien qui aboie ne mord pas (Proverbial)
- tous les chiens qui aboient ne mordent pas
Traductions
- Bruit du chien (1) :
- Poursuivre de cris importuns (2) :
- Dire du mal (3) :
-
Traductions à classer suivant le sens :
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Homophones
Prononciation
- /a.bwa.je/
- France : écouter « aboyer »
Références
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935) (aboyer), mais l’article a pu être modifié depuis.