concession

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Sommaire

[modifier] Français

Origine et histoire de « concession » Étymologie

Du latin concessio (« action d'accorder, de concéder »).

Open book 01.svg Nom commun

Singulier Pluriel
concession
/kɔ̃.se.sjɔ̃/
concessions
/kɔ̃.se.sjɔ̃/

concession féminin

  1. Octroi qu’un pouvoir régulier fait de quelque jouissance, de quelque droit.
    • Faut-il rappeler, au surplus, que l'avant-dernier Pape, Pie IX, l'a caractérisée expressément comme un don gracieux de la puissance pontificale, comme une simple concession motivée par la dureté des temps ? (Emile Combes, Discours à Auxerre, 4 septembre 1904)
    • On lui a fait la concession de ce terrain. - Cette compagnie a obtenu la concession des mines de tel lieu, la concession d’un chemin de fer.
    • Faire la concession d’une prise d’eau. - La concession de ce droit appartient à telle commune.
  2. (En particulier) Terre que l’état donne aux particuliers dans une nouvelle colonie, à condition de les mettre en valeur.
    • Les nouvelles méthodes de culture, dont l’expérience a démontré l’utilité, sont inconnues dans tout le pays, il faudrait en introduire l’essai par des concessions de terrain faites à quelques étrangers, auxquels on imposerait certaines conditions. (Anonyme, Grèce. - Administration intérieure, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
  3. (En particulier) Place dans un cimetière.
    • Concession à perpétuité. - concession de cinq ans.
  4. (Figuré) Ce que l’on accorde à quelqu’un dans une contestation, dans un débat.
    • Pour ses enfants ou sa femme, le guerrier le plus farouche n’hésitera pas à faire des concessions, que les plus effroyables tortures ne sauraient, dans d’autres circonstances, obtenir de lui. (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
  5. Figure de rhétorique par laquelle on accorde à son adversaire ce qu’on pourrait lui disputer.
  6. (Grammaire) Reconnaissance, acceptation d’un fait qui devrait empêcher la réalisation d’un autre fait, mais qui cependant ne l’empêche pas.
    • Dans les phrases : Il n’a pas réussi, malgré tous ses efforts ; Il viendra, bien qu’il soit malade, Ses efforts auraient dû le faire réussir, ils n’y ont pas abouti ; Sa maladie aurait dû l’empêcher de venir, il est venu toutefois ;- Malgré ses efforts est un complément de concession ; - Bien qu’il soit malade est une proposition de concession.

Apparentés étymologiques

Traductions

Nuvola apps edu languages.svg Prononciation

Blue Glass Arrow.svg Voir aussi

Books-aj.svg aj ashton 01f.svg Références

Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935) (concession), mais l’article a pu être modifié depuis.

[modifier] Anglais

Origine et histoire de « concession » Étymologie

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Open book 01.svg Nom commun

concession (pluriel : concessions)

  1. Concession, reconnaissance.
  2. Aveu, confession.
  3. Abandon, abdication.

Blue Glass Arrow.svg Voir aussi

[modifier] Occitan

Origine et histoire de « concession » Étymologie

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Open book 01.svg Nom commun

concession féminin

  1. Concession.