gloussement

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

(Date à préciser) De glousser et du suffixe -ment. (xve siècle) glocement.

Nom commun[modifier | modifier le wikitexte]

Singulier Pluriel
gloussement gloussements
/glus.mɑ̃/

gloussement /ɡlus.mɑ̃/ masculin

  1. Cri de la poule.
  2. (Figuré) (Péjoratif) Cri humain semblable au cri de la poule.
    • Il faisait, en avalant sa soupe, un gloussement à chaque gorgée. (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1867)
    • Des messieurs parfumés, que d’affreux gigolos embrassaient sur la bouche, poussaient des gloussements et, tournoyant avec ivresse, s’abandonnaient. (Francis Carco, Images cachées, 1929)
    • Rien ne lui échappait : le susurrement sucré de la jeune vedette héroïne, le parler guttural du caïd sans scrupules, les nasillements du faux-frère, les jacassements de la commère, le jargon du bellâtre amoureux, les caracoulements du jeune premier, les gémissements de l’orpheline, les piaulements des villageois, les babillements des ouvrières, les graillements de la douairière, les braillements du nouveau riche en train de se pavaner, les sifflements du beau-parleur, les craillements des hommes avides, les croassements des maîtres-chanteurs, les coqueriquements des hâbleurs, les jabotements de la fille de joie, les cacardements de l’oie blanche, les pépiements des enfants, les gazouillements de l’alerte soubrette, les glatissements du foudre de guerre, les glapissements de la grue de service, les piaillements de la valetaille, les gloussements de la poule émoustillée, les hôlements du maître-chanteur, les frigottements de sa victime, les glougloutements du dindon de la farce, les coucoulements du pique-assiette, les frouements de la vieille femme acariâtre, les pupulements de la coquette, les gringottements du jeune chanteur, les cajolements du faraud, les grisolements de la mauviette, les margottements de la petite caille grassouillette, les criaillements de la grande pintade efflanquée, les trissements de l’hirondelle des faubourgs […] (Christine Longepierre, Alinéa, Orizons, Paris, 2010)
    • Gloussements, pouffements, puis les rires finissent par éclater. Forcés, produits artificiellement, ils n’en sont pas moins communicatifs. (Petit Futé Rennes 2013, p. 244)

Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]