se taire

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

→ voir se et taire.

Verbe[modifier | modifier le wikitexte]

se taire /sə tɛʁ/ 3e groupe (conjugaison) pronominal

  1. Garder le silence, s’abstenir de parler.
    • – Je suis citoyen britannique ! – continua Bert, obstiné. – Vous n’êtes pas obligés d’écouter, mais rien ne me force à me taire. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908 - Traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, page 352, Mercure de France, 1921)
    • Dans dix ans, parmi les vestiges de Beaumat, les souffles du vent, les croassements des corbeaux et la chute des pierres retentiront seuls ; nulle oreille humaine ne les entendra et la cloche du village elle-même se taira, fatiguée de tinter seulement pour les morts. (Ludovic Naudeau, La France se regarde. Le problème de la natalité, 1931)
    • Il a manqué une belle occasion de se taire, il a parlé mal à propos, il s’est fait du tort en parlant.
    • Se taire sur quelque chose ou simplement se taire, ne pas divulguer un secret.
    • Il se tut sur ce que le hasard lui avait fait découvrir.
    • Il promit de se taire.
    • Ne pouvoir se taire d’une chose, la publier partout, en parler sans cesse.
    • Il ne peut se taire sur le service, du service que vous lui avez rendu.
    • En de telles circonstances, tous les ressentiments doivent se taire.
    • La mer et les vents se turent à la voix de Jésus-Christ.

Synonymes[modifier | modifier le wikitexte]

Quasi-synonymes[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]