Cosaque

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi Voir aussi : cosaque

Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

(1578) cosaques (« nomades pillards des bords septentrionaux de la Mer Noire ») ; (1606) cosaque, cosache (« cavalier originaire d'Ukraine, au service du roi de Pologne »). Du polonais Kozak et, plus avant, par l’intermédiaire de l’ukrainien Козак, Kozak emprunté aux langues turques (→ voir quzzak « aventurier » en turc). Le mot est devenu fréquent, en français, au moment des guerres napoléoniennes, où il désigne tout particulièrement les cosaques du tsar.

Nom propre[modifier | modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
Cosaque Cosaques
/kɔ.zak/

Cosaque /kɔ.zak/ masculin et féminin identiques

  1. Membre du peuple slavophone d’Europe orientale.
    • J’ai vu de misérables Cosaques — de véritables mendiants, […], assis sur de vieilles biques maigres, sans selle, […], un clou de latte au bout d’une perche pour lance — , j’ai vu des gueux pareils, qui ressemblaient à de vieux Juifs jaunes et décrépits, arrêter des dix, quinze, vingt soldats, et les emmener comme des moutons ! (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
    • Les petits chevaux des Cosaques escaladent les amas de décombres, entre des lambeaux de murs placardés d’affiches portant la dernière proclamation de Gœbbels : « Tout Allemand doit défendre sa capitale. Les hordes rouges seront arrêtées. » (Georges Blond, L'Agonie de l'Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, p.326)

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier | modifier le wikicode]

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Paronymes[modifier | modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]