(Anthroponymie)Nom de famille que l’on trouve principalement dans la zone transfrontalière franco-belge correspondant à l’ancien comté de Hainaut, ainsi qu’à Paris et Bruxelles[1].
La province de Hainaut en Belgique (3).(En particulier) Une des dix provincesbelges (une des cinq situées en Wallonie), dont le chef-lieu est Mons. Elle correspond en Belgique à une zone élargie par rapport aux limites de l’ancien comté, incluant par exemple le Tournaisis, et une partie de l’ancien comté de Namur.
M. R. Parisot établit qu'après ses tentatives de 939-940, Louis IV avait maintenu son autorité sur une partie du Hainaut, de la Hasbaye, du Masalant, du Mouzonnais et du Barrois.—(Revue des questions historiques, V. Palmé, 1906, page 633)
La province de Hainaut pousse ainsi très vite l’action publique culturelle assez loin pour l’époque.—(Hugues Dumont, Le pluralisme idéologique et l’autonomie culturelle en droit public belge, 1996)
Si, en Belgique, la province administrative du Hainaut a perpétué la conscience d'une individualité hennuyère, en France, le Hainaut, fondu dans le département du Nord, et correspondant à peu près aux arrondissements de Valenciennes et d'Avesnes, avait pratiquement cessé d'être considéré comme une entité humaine. […] Aujourd'hui, toutefois, une résurgence de la notion de Hainaut centré sur Valenciennes s'affirme de plus en plus nettement.—(Flatrès Pierre, « Les deux Hainaut - Présentation géographique », Revue du Nord, tome 53, no209, avril-juin 1971, page 319→lire en ligne)
Les festivals rythment la saison d’été dans toute la France, le Hainaut n’échappe pas à la règle.—(Clément Clero, « Les festivals à ne pas rater dans le Hainaut cet été », La Voix du Nord, 23 avril 2025)