Utilisateur:CastoretPollux/Brouillon/chantepleure

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : chantepleuré

Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Des verbes chanter et pleurer (deux antonymes) à cause du murmure que fait le liquide qui s’écoule et du liquide sortant de l’entonnoir, comme des larmes.
Depuis deux jours on m’entretient
Pour savoir d’où vient chantepleure ;
Du chagrin que j’en ai, je meure,
Si je savais d’où ce mot vient,
Je l’y renverrais tout à l’heure. — (Richelet, Chevalier de Cailly)
Note :  : ce mot correspond au texte de l'évangile de Matthieu 27:74-75, et des évangiles synoptiques . « Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais point cet homme. Et aussitôt le coq chanta. 75. Et Pierre se souvint de la parole de Jésus, qui lui avait dit : Avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois. Et, étant sorti, il pleura amèrement. » => son emploi poétique symbolise la tristesse.

Nom1*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Arrosoir de jardinier à long bec et très mince.

Nom2*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Héraldique) (Rare) Bouse ou récipient double (qui ressemble à deux croches) servant à transporter de l’eau, représenté sur les blasons.

Nom3*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Arts) (Œnologie)
    1. Sorte d’entonnoir qui a un long tuyau percé de plusieurs trous par le bout inférieur, pour faire couler du vin ou quelque autre liqueur dans un tonneau, sans le troubler.
  2. Robinet d’un tonneau de vin, de cidre, de liqueur : cannelle faite de deux morceaux de bois ajustés, puis robinet de métal.
    • Dans l’ombre, il savait où se trouvait le puise-bois. C’était une grosse écuelle creusée dans un billot de bouleau. Il la mit sous la chantepleure et il la remplit. Il but à même. Le goût de blé, et de terre descendit dans son ventre. Dans sa bouche, il eut le goût du vin. C’était son vin. — (Jean Giono, Que ma joie demeure)
    • Que veut dire « Chantepleure » c’est le robinet de bois (canelle) que l’on met au fût pour en tirer le vin. Lorsqu’on tourne la clé, elle grince, elle chante et lorsque le vin coule, elle pleure des larmes de joie ! d’où « chante-pleure », que le vigneron nomme plus couramment « champlure ». — (Confrérie de la Chantepleure de Rouvray)
  3. Pipette de verre, tastevin, « pompe des celliers ».
    • Auprès de chaque cuvée, un vigneron se tient, avec, au poing, la « chantepleure », ou « chantefleure », ou « tastevin », c’est-à-dire la pipette de verre que l'on plonge dans le fût par la bonde. Les tasses d'argent ouvragé, jusqu'alors soigneusement enveloppées d'un linge fin, sortent des poches, et se tendent vers les chantepleures — (Académie de Mâcon. Société des Arts, Sciences, Belles-lettres, Archéologie, Agriculture et Encouragement au Bien de Saône-et-Loire , Annales, 1921)
    • Chantepleure. C'est un instrument qui sert a puiser du vin dans un tonneau sans troubler ce liquide. Il est forme d'une espèce de cylindre creux qui porte à ses extrémités deux ouvertures. Quand on le plonge dans une liqueur, elle y monte a la même hauteur que dans le réservoir, et demeure suspendue dans ce tube lorsqu'on a soin de fermer l'orifice supérieur en le tirant hors du vase — (Pierre Jacotot, Cours de physique expérimentale et de chimie)
  4. Pressoir à robinet d’écoulement où l’on foule le raisin avant de le transporter dans la cuve.

Nom4*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Maçonnerie) Ouverture longue et étroite que l’on pratique verticalement dans les murs de clôture avoisinant les rivières, pour que, pendant et après les débordements, les eaux puissent entrer et sortir librement.
  2. Fente qu’on pratique dans les murs de clôture ou de terrasse pour laisser les eaux s’écouler facilement. → voir barbacane

Nom5*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Siphon, transvaseur, tuyau.
    • On place la chantepleure devant le bondon de la cuve, et l'on se sert, pour chasser le bouchon de liège, d’une broche de bois qui entra dans le trou de la chantepleure; cette broche de bois se nomme lancette. — (Manuel du Cirier)
    • La matière broyée sous des meules à l'eau, est soutirée par des chantepleures et reçue dans des cuves munies de robinets à différentes, hauteurs. — (Encyclopédie du commerçant : fabrication de l'Azur)

Nom6*[modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure CastoretPollux/Brouillon/chantepleures
\ʃɑ̃t.plœʁ\

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Poésie) (Rare) (Figuré) Tristesse.
    • Dans la clairière d’une enfance
      Où la chantepleure a pris voix
      Comment oublier son regard
      Qu’on voyait parfois
      La tristesse embrumer […]
      — (Revue « Poésie présente  », Numéro 97, 1995)
Notes[modifier le wikicode]
  • Ce mot a évolué phonétiquement en Poitou, Anjou et Maine pour donner champlure \ʃɑ̃.plyʁ\ ou \ʃɑ̃.pjyʁ\, qui signifie simplement « robinet ». Cet usage (sens et prononciation) a été implanté par les colons de ces régions en Nouvelle-France et a toujours cours dans la langue populaire du Québec.
  • Il a évolué en chanfleur, dans le sens d’« entonnoir », en Lorraine.

Dérivés[modifier le wikicode]

Variantes[modifier le wikicode]

Expressions[modifier le wikicode]

Synonymes[modifier le wikicode]

Forme de verbe [modifier le wikicode]

Voir la conjugaison du verbe chantepleurer
Indicatif Présent je CastoretPollux/Brouillon/chantepleure
il/elle/on CastoretPollux/Brouillon/chantepleure
Imparfait
Passé simple
Futur simple
Subjonctif Présent que je CastoretPollux/Brouillon/chantepleure
qu’il/elle/on CastoretPollux/Brouillon/chantepleure
Imparfait
Impératif Présent (2e personne du singulier)
CastoretPollux/Brouillon/chantepleure

chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chantepleurer.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chantepleurer.
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe chantepleurer.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe chantepleurer.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe chantepleurer.

Voir aussi[modifier le wikicode]

Ancien français[modifier le wikicode]

Nom1*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Archéologie) Vase à fond percé médiéval, pour arrosage, ou distillation [1].
    1. Arrosage.
      • Qu’il ait en le [la] maison cantepleures, et ke li pavemens soit arousés d’ewe froide — (Aldebrandin de Sienne, Le Régime du corps, 1256)
    2. (Rare) (Hygiène) XIe-XIIe siècle lave-main (selon une fresque, aucune attestation écrite) [2]. En espagnol, italien, cantimplora,aiguière et bassin placé sous l’aiguière d’où tombait l’eau parfumée.
    3. (Héraldique) Entonnoir ou arrosoir.
      • Armé, et houssé d’azur à trois chantepleures d’or qui sont faites comme des bouteilles plates percées par le bas. — (La Colomb. Th. d’honn. T. 1, p. 98)

Nom2*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Fontaine de bois pour les vendanges et la lessive.

Nom3*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Canal ou tuyau pour faire s’écouler les eaux.
    • Qu’on n’ait mare à o fossez qui boivent en riviere, ne chantepleure. — (Ordonnance de Philippe Le Bel)

Nom4*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Entonnoir à long tuyau, percé de trous.
« La Chantepleure » sur un manuscrit de la BnF, du XIIIe siècle

Nom5*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Figuré) (Poésie) Tristesse, mélancolie, larmes, componction.
    • Je puis avoir nom chantepleure, Qui de deuil chante et de tristor — (Chanson dans Berte aux granz piés)
    • Las ! plorant suis constrains, en l’eure, Tourner mon chant en chantepleur — (Boèce, Livre de la Consolation (traduction))
    • Chanteplore sui sovant, Sovent plor et sovent chant — (« Chanson 125 » citée par Jean Berck dans Les Chansonniers. des troubadours et des trouvères. Tome 2)
  2. (Religion) Larmes du péché et pensée de la mort : → voir champlure ? deuil, mélancolie.
    • Et de la PLEURE-CHANTE, savez que sénéfie ?
      Qui pleure ses pechiez et vers Dieu s'humilie.
      L'âme a le guerredon quant la char est pourrie :
      Ou ciel avec les angles s’en va toute florie ;
      Lors ne se puet tenir qu’ele ne chante et rie . — (Rutebeuf, La « Chantepleure ») [3]
    • À présent je puis me nommer Chante-pleure,
      qui de deuil chante de tristesse — (Amours de Flore et Blanchefleur)

Variantes orthographiques[modifier le wikicode]

Moyen français[modifier le wikicode]

Nom1*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin chantepleure

  1. Arrosoir de jardinier (syn. clepsydra (Nicot), caudatum infundibulum ) : vase percé de trous en son fond.
    • II en arrousa le pauvre amoureux plus que si l’on luy enst jette un seillau d'eau, car il l’en arrousa en forme de chantepleure de jardin de tous costéz, voire et sur le visage — (Heptaméron)
    1. (Rare) Arrosoir de jardinier. (Disparaît à partir du XIVe siècle en ce sens.)
    2. (Hygiène) En 1645 : cantimplore ou bassin accompagné d’une bouteille à long col.
      • En la cantimplore était bien l’aiguière accompagnée de français, « chantepleure » désignait une sorte d’arrosoir et son bassin : « Due Secchi a cantimplora […] le botiglie » — (Yoshida-Takeda, Claudine Lebrun Inventaire dressé après le décès en 1661 du Cardinal Mazarin)
    3. Arrosoir à senteurs d'appartement, à eau de rose.
      • Une chantepleure d’argent verre esmaillé par la panse, et a au bout ung esmail des armes d’Auffemont — (Inventaire de Charles V}, 1380)
      • une chante ploer d’or à fiel de grame — (Inventaire du Château de Pau, 1517)
      • Dès le XIV° siècle, la chantepleure trouva place dans les appartements sous forme de petit arrosoir à répandre des eaux de senteur — (Henry Havard , Dictionnaire de l’ameublement et de la décoration . Tome I, A-C)
  2. (Bijouterie) En or ou en argent : bec de chantepleure. Arrosoir d’or ou d’argent, avec des larmes.
      • Item, en la chantepleure de ladite sainture a ung grant ballay ou meillieu et troys escussons de dyamens, ung petit ruby au dessus et troys grosses perles pendant. — (Inventaires et documents relatifs aux joyaux et tapisseries des princes d’Orléans-Valois, 1389-1481)
      • Une autre grosse chesne d’or, en façon de cordelière, en laquelle y a quarante chesnons, avecques une chantepleure .  Référence nécessaire
    1. Vase percé qui aide dans les opérations de distillation (eau de rose, etc.) ou vase à eau fraîche cf. cantiplora :
      • Un vaisseau d’airain […] le fond duquel ayt plusieurs trous à la façon d’une Chantepleure — (Conrad Gessner)

(Figuré) Larmes, deuil; évocation de la mort.

    1. (Figuré)(religion) (poésie ) Larmes du péché, componction.
      • Car le juge de verité
        Punira nostre iniquité
        Par la balance d’equité,
        Qui ou val de la chantepleure
        Nous boute en grand adversité — (Jean de Meung, T. 1353)
      • Chante pleure d’eaue vive redundant, cœur compunct fait joyeulx en lermoiant. — (Livre de théologie, Paris, 1537. Catalogue de la bibliothèque de M. le Cte Charles de l’Escalopier)
    2. (Rare) (Par extension) Enterrement, tristesse et pleurs du deuil, des larmes, d'où glas.
      1. (Rare) Sonnerie, cloche ou prières pour les morts (Rouen).
        • Le chante-pleure sera sonné pendant quarante jours à cause de la mort de Monsieur de Fimarcon. — (Revue historique de l’Agenais, « Chapitre de La Roumieu à la date du 24 mars »)
    3. (Héraldique) Arrosoir d’or ou d’argent, versant des larmes accompagné d'une devise : Symbole du veuvage, tristesse, des « larmes » du deuil après les « chants » des noces, ou les armoiries de Marie de Clèves qui adjoint un « M » à l'ancolie pour signifier la mélancolie, à côté d'une chantepleure. [4].
      • Pour avoir faict une Chantepleure d’or à la devise de ma dicte dame
      • elle prit une chantepleure ou arrosoir pour sa devise [...] et autour de ladite chantepleure estoient écrits ces mots : « Rien ne m’est plus, Plus ne m’est rien » — (Brantôme)
      • Marie de Clèves, depuis son veuvage adoptera en signe de son deuil « un semis de chantepleures et de larmes » brodé ou ciselé, suivant le cas, sur les pièces de son mobilier
    4. On donnera de plus le dénouement du mariage de Louise [il faut lire Anne] de Graville, fille de Louis, amiral de France, qui, sous ombre d'un écrit mal entendu, consentit à son enlèvement par le jeune baron d'Entragues, son cousin-germain ; enlèvement qui leur fit essuyer bien des traverses, des pleurs et des larmes ; qui nous découvre clairement le sens mystérieux de ces paroles latines : Mufas natura, lachrymas fortuna, écrites autour d'une chante-pleure, instrument de musique ancien, que cette savante fille, la Minerve de son temps, prit dès lors pour devise — (Guillaume Pijart, Anastase de Marcoussy)

Nom2*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Barbacane  :
    • Les chantepleures et patenôtres de bois  Référence nécessaire

Nom3*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Agriculture) (Industrie) Entonnoir, tuyau, transvaseur, siphon :
    • Par l’instrument appelle chante-pleure, l’eau ramonte tant qu'on veut. La chante-pleure n’est autre chose que deux tuiaux d’esgale longueur et grosseur, joints ensemble faisans deux branches de telle figure, que ceste lettre grecque A. — (Olivier de Serre)
    • A Haquinet Maumuchet, caudrelier, pour une chandepleure de queuvre a lui achetee, laquelle a esté mise a le cuve mouloire servant a la dicte huisine. — (1473, Compt. de la tut. des enf. de Guerard Dodtcque, Arch. Tournai).
  2. Robinet.
    • Une escuelle de boys, une tarouette, une égusambe, une chantepleure d’erain — (Inventaire des meubles de Gilberte Bachelot)

Nom3*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. Fontaine de bois (pour les vendanges et la lessive.)

Nom4*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Héraldique) Bouse ou récipient double.
    • BOUSE ou CHANTEPLEURE. Est, d'après M. Wulson de la Colombière, un instrument destiné à puiser de l'eau. Il a la forme d'une boucle avec traverse. On le voit dans quelques écus de la Grande-Bretagne, où on les appelle oges et waterbourgets : [...] bourse de cuir destinée à puiser de l'eau. — (Comte Alphonse O'Kelly de Galway, Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason , 1901)
    • Les tempes, comme une chantepleure 'Les joues, comme deux sabots — (François Rabelais, Pantagruel, chapitre XXXI)

Nom5*[modifier le wikicode]

Modèle:fro-rég chantepleure \ʃɑ̃t.plœʁ\ féminin

  1. (Théâtre) Chanteur qui entonnait certaines chansons dans les comédies. Danse : « danser la chantepleure ».

Variantes[modifier le wikicode]

Dérivés[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]

  • Tel qu’on en retrouve à Saint-Denis : Nicolas Thomas, Caroline Claude, Les vases à fond percé, Numéro 4 - 2011 Revue archéologique d’Île-de-France Chantepleures des musées
  • Chantepleure peint au plafond du Panthéon royal de l’Église Saint Isidore de Léon en Espagne
  • La suite de ce poème indique une métaphore avec vocabulaire du vin et du tonneau, plus que de l’arrosoir, ce qui indique qu’il s’agit sans doute d’un emploi figuré ou d’un jeu de mots.
  • « Armes de Marie de Clèves », BnF Mandragore
  • Anna Klosowa, Miami university, « Tearsong : Valentine Visconti's Inverted Stoicism » in : : Glossator Practice and Theory of the Commentary, page 142.