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Wiktionnaire:Actualités/125-août-2025

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Actualités du Wiktionnaire

Numéro 125 — août 2025
mw-no-invert
mw-no-invert

Wiktionnaire:Actualités est un journal mensuel sur le Wiktionnaire, les dictionnaires, les mots et les langues. Il est publié en ligne depuis avril 2015. Son écriture est ouverte à toutes les bonnes volontés. Vous pouvez consulter les anciens numéros, participer au brouillon de la prochaine édition ou vous inscrire pour recevoir un avis lors de la publication des prochains numéros. Vous pouvez aussi lire le mensuel Regards sur l’actualité du mouvement Wikimédia. Pour les commentaires, critiques ou suggestions, voir en bas de page ainsi que la page de discussion.

Pont.

Intérieur d’un pont démoli en 1907, conservé grâce à ce cyanotype anonyme (cliquez sur l’illustration pour la voir en entier).

Brèves d’ici

  • Danÿa a commencé le développement de la prochaine version majeure du gadget « Créer nouveau mot ». Cette version utilisera Vue.js et Codex, deux bibliothèques graphiques modernes qui vont grandement faciliter le développement et l’ajout de nouvelles fonctionnalités à l’avenir. Retrouvez toutes les infos sur la page de projet dédiée.

Brèves des wikis

  • La possibilité d’appeler Wikifunctions a été activée pour 59 éditions du Wiktionnaire supplémentaires, ce qui portent à 65 éditions linguistiques prises en charge. Il est prévu d’ajouter d’autres éditions dans le futur. La génération de tableau de la première déclinaison de nom en latin à partir des données de Wikidata est donnée en exemple. L’appel à cette fonction est possible depuis toutes les éditions du Wiktionnaire sélectionnées, ce qui évite de devoir gérer indépendamment les modèles qui produisent les tableaux de conjugaison pour chaque édition. Les développeurs sont intéressés pour obtenir des retours de wiktionnaristes.

Brèves d’ailleurs

  • Steven Soarez nous présente la langue jibbali parlée au sud d’Oman à travers un article pour ViralMAG repris par divers médias. Il mentionne un projet de dictionnaire de cette langue parfois aussi appelée shehri, qui est bien distincte de l’arabe.
  • Mathilde Guilbaud revient dans Ouest-France sur le polari, ce code linguistique élaboré au sein de communautés marginales anglophones.
  • Paul Bacot analyse pour le Figaro le slogan né pour un mouvement contestataire autour du 10 septembre, « bloquons tout ».
  • Le journal Courrier international, qui traduit et éditorialise des articles de journaux étrangers, a consacré sa couverture et un dossier spécial de son numéro 1816 de la semaine du 21 au 27 août 2025 au mystère des langues perdues, allant de l’état de la recherche sur la compréhension du linéaire B au rongorongo, en passant par la situation en Mésopotamie, Inde et Indonésie !
Lichen.

Un dessin de définition ou blueprint d’un pont, mis en ligne par les archives municipales de Seattle.

Statistiques

Du 20 juillet au 20 août 2025

+ 27 195 entrées et 115 langues dont le nombre d’entrées a été modifié, pour atteindre 6 888 409 entrées et 1 523 langues avec au moins cinq entrées.

+ 3 659 entrées en français pour atteindre 437 190 lemmes et 696 688 définitions.

Les cinq langues qui ont le plus avancé, outre le français, sont le finnois (+ 11 029 entrées), le portugais (+ 7 226 entrées), l’occitan (+ 612 entrées), le breton (+ 534 entrées), et l’allemand (+ 472 entrées).

Neuf nouvelles langues ont été ajoutées ce mois-ci : l’awaswas (+17), le singpho (+5), le sanga (République démocratique du Congo) (+5), le bwile (+5), le citak (+5), l’aushi (+5), le taabwa (+5), le grec marioupolitain (+1) et le cuitlatèque (+1).

+ 5 133 citations ou exemples en français pour atteindre 693 883 pour les entrées en français, et 335 512 pour les entrées d’autres langues (+2 783)

+ 666 médias d’illustrations (images et vidéos) dans les pages principales du Wiktionnaire, pour atteindre 99 339.

Du 31 juillet au 31 août 2025

+ 906 sections de langue contenant au moins une prononciation audio (dont 50 pour le français) pour atteindre 885 649 sections de langue contenant au moins une prononciation audio pour 203 langues (dont 207 581 pour le français).

+ 92 nouveaux thésaurus ce mois-ci, le total est de 1 699 thésaurus dans 107 langues dont 1 139 thésaurus en langue française (+87). Les nouveaux thésaurus sont trop nombreux pour être tous listés, et sont principalement de Pixeltoo, parmi lesquels : ethnographie, histoire industrielle, mécanique des matériaux, santé au travail, traitement des eaux usées. Citons également ceux créés par d’autres ce mois-ci : jeu de cartes à collectionner par Koreller, de la soucoupe volante (aussi en anglais) par Sayoxime, de la mécanique en chinois par Popolon et de la pizza en italien par Otourly.

Aucune bonne entrée ce mois-ci, avec un maintien à 1 618 bonnes entrées (dont 491 en français). Au total, 38 langues proposent des bonnes entrées.

Wikiscan et Wikistats donnent chaque mois accès à beaucoup de mesures, dont la liste des pages les plus consultées et des pages modifiées par le plus de personnes.

+ 11 mots créés sur les 31 proposés dans les Mots du jour ! Bravo à Bercours, Bpierreb, French Jo, Pamputt et Pixeltoo !

+ 23 domaines sémantiques en français ce mois-ci, grâce aux efforts de Pixeltoo et Harmonide (pour l’orthophonie) :

À voir ou écouter

Quelques émissions audio ou vidéo sur la lexicographie, la linguistique et la langue française ou d’autres sorties ou découvertes ce mois-ci.

  • Julie Maksimova qui anime la chaîne anglophone JuLingo, continue sa série de belles présentations des langues avec les langues papoues et l’arménien.
  • Publiée l’année dernière, mais pas encore mentionnée dans les Actualités, Julien Barret a présenté une conférence courte à TEDx Poitiers, rapprochant le rap et les troubadours.

Des unités d’intonation universelles

L’Université hébraïque de Jérusalem a publié une étude révélant un rythme découpant la parole en unités de temps très régulières, et ce, dans toutes les langues du corpus étudié.

Cette unité d’intonation structure un ensemble de 48 langues regroupant 27 familles phylogénétiques provenant de tous les continents, et se répète systématiquement toutes les 1 à 1,6 secondes. Les recherches ont été faites à partir de 4 langues annotées manuellement, puis 44 autres annotées automatiquement par un algorithme (ces dernières proviennent du corpus Language Documentation Reference Corpus ou DoReCo), et un total de plus de 600 enregistrements vocaux.

Une unité d’intonation est définie comme un segment de parole prononcé en seul groupe tonal cohérent, ce qui correspond à une accélération puis une décélération du débit dans le groupe de syllabes ainsi isolé, couplées à une augmentation puis réduction de l’intensité sonore. Ce rythme à basse fréquence est indépendant du débit de parole, c’est-à-dire du nombre de syllabes dites dans un temps donné.

Selon les chercheurs, ce découpage naturel dans le phrasé prosodique aurait plusieurs fonctions fondamentales : il faciliterait la compréhension de la parole, il donnerait des indices aux interlocuteurs des moments où il peuvent prendre la parole à leur tour, et fournirait aux bébés des clés pour saisir les éléments de base d’une langue.

Cette régularité découlerait directement de la fréquence interne du fonctionnement du cerveau, des mécanismes cognitifs liés à l’attention et à la mémoire, ainsi que de la structure de notre appareil phonatoire.
— une chronique par Romainbehar
Photogravure d’un pont en troncs.

Pont sur la rivière Skykomish, photogravure réalisée vers 1910, par Asahel Curtis.

Dictionnaire du mois

Différents dictionnaires ayant trait à la Normandie, par René Lepelley.

Parmi les dictionnaires spécialisés, il y a ceux consacrés à une région – ici ceux de M. Lepelley consacrés à la Normandie. Leur auteur a consacré l’essentiel de sa carrière à sa Normandie natale ; linguiste, professeur à l’université de Caen, il y a créé le centre d’études normandes. Sa connaissance très fine de ce territoire lui a permis d’établir un Dictionnaire étymologique des noms de communes en Normandie (Presses de l’université de Caen / Charles Corlet éditeur, Condé-sur-Noireau, juin 1993), complété par les Noms de lieux de Normandie et des îles anglo-normandes – Introduction à la toponymie (Christine Bonneton éditrice, Paris, octobre 1999). Il y détaille les origines des différents toponymes, démêle les différents substrats linguistiques de la région – gaulois, germaniques, vikings, médiévaux et modernes – ainsi que les sources des toponymes – géographiques bien sûr, mais aussi historiques ou sociales.

C’est ainsi qu’est expliqué le nom de Cherbourg, d’origine scandinave (kjars borg, la fortification des marais) ou ceux des nombreuses localités de la région appelées Bretteville : y vivaient des Brettons, autant dire des… Anglais ! Comme dans les différentes Anglesqueville ! Quant aux différentes Condé, ces localités ont été nommées à partir du gaulois condate, qui désignait le confluent de deux cours d’eau ; ainsi Condé-sur-Vire est-elle à la confluence de la Vire et du ruisseau de Précorbin. Et quel bonheur que d’apprendre que le laitier de Saint-Nicolas-des-Laitiers et de La Trinité-des-Laitiers fait référence à la sidérurgie et non à l’industrie laitière ! Le laitier en question est un résidu de métaux en fusion ayant une apparence laiteuse. En revanche, pas de travail du métal à Boulon, dans le Calvados : ce nom vient d’un bois de bouleaux.

M. Lepelley était aussi dialectologue, et il a coordonné des collectes de parlers traditionnels. En est issu un délicieux vocabulaire des côtes du département de la Manche – relevé et étymologie des espèces marines (Centre d’études normandes / Presses de l’université de Caen / Charles Corlet éditeur, Condé-sur-Noireau, 1985). On y apprend que dans le Nord-Cotentin la sardine est appelée célan, du norrois sil(d) : hareng. Mais à Granville, elle sera appelée menise ou menuise en raison de sa petite taille. Les méduses sont des margondes dans la baie du Mont-Saint-Michel, sans doute du latin marga : boue, dont la viscosité caractérise la méduse. Mais ces animaux deviennent des caillés à Granville et à Agon, en raison de leur couleur évoquant celles des cailles – les oiseaux. Dans la pointe de la Hague, ce seront des vaques de mé, possible allusion à leur attitude nonchalante ; mais à Barfleur, Saint-Vaast et Fermanville, on appelle les méduses sagaugue ou sagaune, sans doute du latin sagana : sorcière. C’est l’aspect de la méduse qui a pu évoquer cette idée. Quant au mot marsouin vient du norrois mar-svin : porc de mer ; mais il est appelé souffleur dans la pointe de la Hague (allusion à l’expulsion émise par cet animal quand il sort de l’eau) mais aussi, à Saint-Vaast, bélouga ! Quant au pétrel-tempête, petit oiseau vivant totalement en mer, il est nommé tirliquet, sans doute en raison de son cri, ou tchie-vent, nom dû à la croyance selon laquelle l’oiseau, apparaissant avant une tempête, engendrerait (ou « chierait ») le vent ! Le reste du livre est à l’avenant et fournit sur flore et faune locales des informations onomastiques aussi précieuses que détaillées.

Cette modeste chronique ne traite que des livres de M. Lepelley, découverts par hasard et ayant tous trait à la Normandie. Mais de tels ouvrages existent dans toutes les régions de France et feront la joie des wiktionnaristes !
— par Trace

La collaboration du mois d’août

Une nouvelle proposition de chantier collaboratif par Noé avec quelques explications détaillées pour bien participer !

Août

Connaissez-vous les langues parlées en Afrique ?

Il existe un grand nombre de langues, qui sont bien souvent dépourvues de la documentation nécessaire à leur développement et à leur conservation. S’il existe de nombreux dictionnaires, peu sont numérisés et faciles d’accès, et peu de langues présentent des entrées dans le Wiktionnaire. Celles qui existent sont cependant bien organisées, dans des listes par pays qui balisent un chantier, celui de documenter le nom des langues d’Afrique.

Photographie aérienne d’un village avec des maisons aux toits circulaires.

Un village en Ouganda photographié dans le cadre du concours Wiki Loves Africa 2022.


La diversité linguistique est immense sur le continent africain, et le découpage par pays ne correspond que rarement aux réalités des langues. Il est ainsi plus intéressant de noter que trente-quatre pays présentent davantage de langues de leurs territoires qu’avant le début du mois, plutôt que de considérer que 221 entrées ont été crées ou enrichies durant le mois. La situation est complexe, car de nombreuses langues n’apparaissent dans aucun dictionnaire, et parfois même dans aucun écrit en français, et seulement dans des textes d’autres langues en contact (arabe, anglais, peul, bantou, swahili, etc.). Même pour le Nigeria, qui liste maintenant 120 langues différentes, il est possible, selon les estimations des linguistes, que plus de 615 langues soient en usage dans le pays.

Le chantier est donc loin d’être clos à l’issue de ce mois d’impulsion ! Bravo déjà pour leurs participations à Richaringan, Thomas le numéro 24 et DonCamillo !

Mois suivant

En septembre, la proposition ne portera pas sur du contenu mais vise à mieux accueillir les nouvelles personnes intéressées pour participer au Wiktionnaire.
Francfort.

Phototypie colorisée à la main représentant Francfort, œuvre originale par Johann Friedrich Morgenstern.

Wiktionnaire 1.0 ?

À partir de quand le Wiktionnaire pourra-t-il prétendre être un dictionnaire et non plus un projet de dictionnaire ? Ou dit autrement : qu’est-ce qui permet de considérer que le Wiktionnaire a atteint une version 1.0 ?

Dans l’édition traditionnelle, la première édition est suivie d’erratum dans des réimpressions puis de nouvelles éditions. Mais l’édition numérique ne fonctionne pas de la même manière. Elle progresse en mutant, en se construisant par ajout et altération. La description du changement se fait plutôt à l’aide d’un numéro de version avec (le plus souvent) un premier chiffre qui indique un changement majeur, le suivant un changement mineur et l’éventuel troisième chiffre un correctif (l’équivalent de l’errata). Ces chiffres s’appuient en général sur une évaluation du contenu, des fonctionnalités et d’une dimension déclarative, intentionnelle, qui peut s’appuyer sur l’avancée par rapport à un objectif ou sur une analyse des perceptions des usagers et des usagères.

Pour le contenu du Wiktionnaire, l’ensemble du lexique de toutes les langues ne sera peut-être jamais décrit exhaustivement, mais de très nombreux mots sont déjà décrits, avec pour le français davantage d’exemples que dans n’importe quel autre dictionnaire, et l’organisation des connaissances est déjà en place avec un grand nombre de catégories. Le contenu s’enrichit plus qu’il ne se transforme en profondeur. Malgré des lacunes que le lectorat rencontrera de plus en plus occasionnellement mais que le contributorat appréhende davantage (voyez les propositions mensuelles sur des langues trop peu décrites, les listes de termes à créer chaque semaine ou les chantiers personnels de certains !), il paraît envisageable d’estimer que selon les objectifs fixés initialement, le contenu puisse être considéré comme ayant déjà atteint un certain palier, une certaine complétude. Est-ce au moins la moitié des termes les plus courants ? Davantage ? Il reste d’innombrables manques et améliorations mineures à réaliser, des correctifs par milliards, mais son contenu a déjà servi de base à un dictionnaire imprimé, Le Dico et il est inclus dans une plateforme avec le logo du Ministère français de la Culture, le Dictionnaire des francophones. Des formes de légitimation du contenu.

Le Wiktionnaire présente déjà plus que bien des dictionnaires et en cela, il paraît de plus en plus difficile de ne pas considérer qu’il a déjà atteint une version 1.0 : c’est déjà un dictionnaire.

Concernant les fonctionnalités, il est plus difficile de proposer une comparaison, car le Wiktionnaire est né dans la même période que les autres dictionnaires numériques et numérisés, et dispose d’un outillage particulier qui est meilleur sur certains aspects, et moins bon sous d’autres. Le fait que l’affichage du voisinage lexical n’ait été permis par un gadget optionnel que depuis cette année est un exemple frappant de la difficulté à évaluer l’état d’avancement du Wiktionnaire du point de vue de ses fonctionnalités. Son approche collaborative innovante et le fait qu’il soit consultable et explorable par différentes voies pourrait peut-être néanmoins faire pencher vers l’idée que ce soit actuellement et depuis le début une version 1.0, un dictionnaire numérique avec ses particularités, voire un numéro plus élevé grâce à des fonctionnalités telle la recherche avancée.

Enfin, concernant l’avancement, le positionnement et le ressenti. Est-ce que le lectorat qui obtient des informations sur les mots, les sens et les usages, a le sentiment de consulter un chantier permanent ou bien un dictionnaire ? Aucune étude statistique n’a été menée à ce sujet, et les retours collectés sont des signaux faibles pour apporter une réponse tranchée. C’est certainement moins un bazar incompréhensible que par le passé, mais est-ce que le Wiktionnaire est vraiment consulté comme un dictionnaire ? Difficile à dire. C’est en tout cas la manière dont il se présente et dont il est considéré par les réseaux de personnes expertes qui publient des analyses de ses processus, de ses usages et de ses contenus.

En conclusion à cette courte analyse personnelle, il me paraît défendable d’affirmer que le Wiktionnaire est devenu un dictionnaire, qu’il demeure en cours d’enrichissement et d’amélioration en permanence mais qu’il est déjà ce qu’il vise à être, que ses potentialités sont déjà en partie une réalité. Qu’il a déjà dépassé sa version 1.0, si cette expression peut avoir un sens pour un wiki ! Qu’en dites-vous ? Rendez-vous dans le courrier du lectorat en bas de page pour en débattre !
— une chronique par Noé

Les thésaurus de la semaine d’août

Ces nouvelles suggestions hebdomadaires, affichées sur la page d’accueil, ont été proposées par Noé. Merci de leurs contributions aux personnes qui ont participé à ces thésaurus !

Semaine 31 (28 juillet au 3 août 2025)

Semaine 32 (4 au 10 août 2025)

Semaine 33 (11 au 17 août 2025)

Semaine 34 (18 au 24 août 2025)

Semaine 35 (25 au 31 août 2025)

Semaines suivantes

En septembre, les thèmes proposés sont la salle de classe, l’espace (en cosmologie), le zèle, la méduse et l’aviron.

Les collaborations de la semaine d’août

Ces suggestions, affichées sur la page d’accueil, ont été proposées par Sayoxime, Noé et Bananax47. Merci de leurs contributions aux personnes qui ont créé de nouvelles entrées : Bercours, BlueCamille, Pixeltoo et une personne non inscrite !

Semaine 31 (28 juillet au 3 août 2025)

Faisons tout notre possible afin d’éviter que cette proposition ne vaille pas un kopeck.

Cette semaine, parlons argent ! Mais pas de politique, mais plutôt de poltinnik ! En effet, la Russie connait et connaissait de nombreux surnoms pour les subdivisions de ses roubles, pourquoi commercer en kopecks quand on peut commercer en dvouchka, semichnik, altyn, piatak, grivennik, piatialtynnyi et dvougrivennyi ?

Semaine 32 (4 au 10 août 2025)

neige visuelle.

Le jeu proposé au mois de mai, Trois petits mots, vous a laissé un bon souvenir ? Voici une autre manière d’y jouer cette semaine !

aile delta, delta intérieur du Niger, gérant de centre d’appels, appel au vote, vote de confiance, confiance en la monnaie, monnaie coulée, coulée de boue, boue de forage, orage de neige,…

Semaine 33 (11 au 17 août 2025)

Le mie ayam est un plat de street food très commun en indonesie.

Si le nasi goreng est peut-être le plat le plus connu d’Indonésie, il existe de nombreuses autres recettes traditionnelles à découvrir : babi guling, kali santang, gado-gado, sate, soto, rendang, bakso

Semaine 34 (18 au 24 août 2025)

Un étiage sévère peut provisoirement conduire à la rupture d’un continuum écologique aquatique.

Connaissez-vous les petits cours d’eau avec le chenal d’étiage, allant du début d’étiage au soutien d’étiage ? Un tracé méandriforme dont on peut étudier la débitance.

Semaine 35 (25 au 31 août 2025)

C’est l’époque de la division entre Gaule lyonnaise, Gaule aquitaine et Gaule belgique.

Connaissez-vous les noms des villes de Gaule ? D’après les sources connues, il existait notamment Caesarodunum (Tours), Crociatonum (non localisée), Noviomagus Lexoviorum (Lisieux), Iantinum (Meaux), Vindunum (Le Mans), Vorgium (Carhaix).

Semaines suivantes

En septembre, des modèles cosmologiques, des termes politiques vieillots, de l’escalade, du vocabulaire ferroviaire et des mots roses au tournant d’octobre !

Courrier du lectorat

Bonjour Noé, En ce qui concerne la consultation du Wiktionnaire en lien avec la section « Wiktionnaire 1.0 ? », je me souviens d'un échange avec une collègue qui enseignait le français dans une école québécoise. Sa classe était dotée de portables et plusieurs étudiants de sa classe utilisaient les portables à des fins pédagogiques. Je lui ai demandé si elle connaissait le Wiktionnaire, lui disant que c'est un dictionnaire en ligne. Elle m'a dit que non, préférant consulter le CNRTL. Pour la conjugaison des verbes, elle suggérait le conjugueur du Figaro. Je n'ai jamais pensé poser la question à d'autres collègues qui enseignent le français.

Par ailleurs, en plus du CNRTL et du conjugeur du Figaro, le Wiktionnaire est en compétition avec Google+« Définir » (exemple), Termium Plus, Le Petit Robert en ligne, Le Petit Larousse en ligne, le Dictionnaire de l'Académie française et beaucoup d'autres ressources linguistiques que je préfère ne pas énumérer.

Je cherche régulièrement dans le Wiktionnaire, où je trouve régulièrement de bonnes définitions. Toutefois, même si je participe au Wiktionnaire, je suis toujours ennuyé de devoir scroller dans chaque page pour atteindre la première définition en français, parce que je dois « sauter » le sommaire et la section étymologique. Autant je trouve pertinente la position du sommaire, autant je trouve emmer....e la position de la section étymologique parce que je l'ignore systématiquement lorsque je cherche une définition. À l'occasion, je la consulte lorsqu'une définition me semble insolite. Je pense que le sommaire devrait être systématiquement à la droite. Si la section étymologique venait après les définitions, ça rendrait meilleures ÀMHA les pages de définitions du Wiktionnaire parce qu'on verrait tout de suite, le plus souvent, la première définition en français.

Cantons-de-l'Est (discussion) 1 septembre 2025 à 17:26 (UTC)[répondre]

Le retour que tu transmets ne me surprends pas, c’est aussi la façon de faire de beaucoup en France. Cependant, le CNRTL est le nom d’une structure académique qui met en ligne le Trésor de la langue française informatisé, dont la mise en ligne a été terminée en 1994, il y a trente ans. Le monde a pas mal changé depuis quand même !
Pour la concurrence de Google, j’en avais parlé en 2018, en indiquant la provenance de leurs informations à l’époque. Mais le fonctionnement exact a dû changer depuis, avec des reformulations par IA au petit bonheur la chance, comme on dit.
Pour la taille du sommaire à l’écran, c’est que tu n’utilises pas l’habillage par défaut, car il est dorénavant dans la colonne latérale et ne représente plus la gêne que tu évoque. Quant à la position de la rubrique étymologique, en début ou en fin d’entrée, c’est une discussion qui n’a pas été rouverte formellement depuis longtemps. Le modèle de dictionnaire imprimé standard en France est avec l’étymologie au début, courte (Robert, Larousse, etc.) tandis que le TLFi la positionne plutôt à la fin, car ce sont de longs paragraphes rédigés. Le Wiktionnaire a débuté avec des notices courtes, et la plus grande part des entrées a encore – et aura peut-être toujours – des notices étymologies courtes. L’habitude passée du lectorat est un des paramètres, mais il en existe d’autres. Il n’est pas évident de savoir quelle ordre serait le plus apprécié par le lectorat, je n’ai pas connaissance que ça ait pu être analysé dans des publications de recherche ou par des tests de professionnels de l’édition de dictionnaires. C’est une question pour une future bafouille dans les Actualités 🙂 Noé 2 septembre 2025 à 11:09 (UTC)[répondre]

Bonjour Noé, J'ai cherché une définition de « voisinage lexical » ici dans le Wiktionnaire, mais j'ai fait chou blanc. Une proposition de définition ? Challwa (discussion) 2 septembre 2025 à 09:56 (UTC)[répondre]

Ce ne suis pas sûr que ce soit l’expression consacrée. Usito parle de voisinage et le dictionnaire de l’Académie française parle de voisinage alphabétique. À ne pas confondre avec le voisinage orthographique qui désigne un autre concept. Je verrai si je peux créer une entrée 🙂 Noé 2 septembre 2025 à 11:09 (UTC)[répondre]

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