allée qui traverse

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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

(1831) Voir allée et traverse. Clair Tisseur voit dans cette locution « une de ces métonymies d’effet pour la cause, dont la langue française est si coutumière. Ne dit-on pas, suivant l’Académie, une rue passante, une couleur voyante ? Une rue qui passe, une couleur qui voit, ne sont pas moins rares qu'une allée qui traverse ».

Locution nominale [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
allée qui traverse allées qui traversent
\a.le ki tʁa.vɛʁs\

allée qui traverse \a.le ki tʁa.vɛʁs\ féminin

  1. (Lyon) (Genève) (Désuet) Traboule.
    • Les marcelines, en forte qualité, qui coûtent ordinairement 4 fr., ne se vendent qu’à 50 sous l’aune, en noir et en couleurs, rue Clermont, n° 24, à côté de l’allée qui traverse. — (Annonce commerciale, Le Précurseur, 27 juin 1831)
    • Ah ! Ce Jardin-des-Plantes ! Le bon Dieu bénisse (c’est notre manière à Lyon de dire le Diable l’emporte !), le bon Dieu bénisse M. Vaïsse, qui en a détruit la moitié et transformé le reste en allée qui traverse ! — (Puitspelu (Clair Tisseur), Le capitaine Gagetout, Le monde lyonnais, 20 août 1881, page 2)
    • Et ces parties de cachette, où l’on s'aventurait dans tous les coins de Lyon. Les plus petites mettes, les allées qui traversent, nous étaient connues, par elles on pouvait aller des Terreaux à la place Bellecour ; ce n’étaient plus des parties de cachette, c’étaient des chasses de Peau-Rouge, on allait, on pénétrait partout. — (Adolphe Vachet, Glossaire des gones de Lyon, A. Storck et Cie, 1907, préface)

Synonymes[modifier le wikicode]

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]