invocation

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Du latin invocatio. (Fin du XIIe siècle) invocaciun (Marie de France).

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
invocation invocations
\ɛ̃.vɔ.ka.sjɔ̃\

invocation \ɛ̃.vɔ.ka.sjɔ̃\ féminin

  1. Action d’invoquer.
    • On voit par le statut ici reproduit que les maréchaux, les férons, les serruriers et les taillandiers formaient, à Abbeville, une seule corporation industrielle et une même confrérie religieuse sous l’invocation de saint Eloy; […]. — (Augustin Thierry, Recueil des monuments inédits de l'histoire du Tiers État, vol.4, 1870, p.286)
    • Le christianisme est tombé dans l’idolâtrie avec la théorie de la Trinité, l’invocation des saints, la mariolâtrie, et surtout la démonophobie. — (Charles Hacks & ‎Imbert, Le Diable au XIXe siècle, ou les Mystères du Spiritisme, Delhomme et Briguet, 1892, p.216)
    • Certains poètes ont placé en tête de leurs œuvres une invocation à la Muse.
  2. (Vieilli) Prière que le poète adresse à une muse, à un génie, à une divinité, pour lui demander son secours.
  3. (Informatique) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
    • Comme promis, nous allons étudier maintenant la règle qui autorise l’omission de l’esperluète dans un appel de sous-programme. Si le compilateur rencontre la définition de la fonction avant l’invocation, ou si Perl peut savoir d'après la syntaxe qu'il s'agit d'un appel de fonction, celle-ci peut être appelée sans esperluète, comme une fonction intégrée quelconque. — (Randal L. Schwartz & ‎Tom Phoenix, Introduction à Perl, traduit par Raymond Debonne & Noëlle Caël, éd. O'Reilly Media, 2002, p. 65)

Traductions[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]