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motte de terre

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Composé de motte, de et terre.

Locution nominale

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SingulierPluriel
motte de terre mottes de terre
\mɔt də tɛʁ\
Des mottes de terre créées lors d’un labourrage.

motte de terre \mɔt də tɛʁ\ féminin

  1. (Agriculture, Pédologie) Amalgame de terre de taille centimétrique à décimétrique.
    • Sa colère étant montée au paroxysme, il s’éleva au haut des airs, et de là il fondit tout droit sur sa proie. La Caille se cacha sous la motte de terre, mais, dans son élan impétueux, le Faucon frappa sa poitrine contre la motte, se brisa le corps et mourut.  (, Les Avadânas, contes et apologues indiens dans la bibliothèque Wikisource Article sur Wikisource, Paris B. Duprat, 1859, pages 81-84)
    • Le livre de Monsieur Caillaud est fait de cette sève. L’auteur, né poitevin, est devenu Canadien, mais il s’est, en quelque sorte, implanté, dans sa patrie nouvelle, avec la motte de terre qu’il avait apportée du Poitou ; et il a découvert que cette motte de terre se trouvait replacée au milieu d’un champ fait de mottes semblables, qui, bien que depuis beaucoup plus longtemps enracinés au sol canadien, avaient gardé les marques du sol natal.  (René Caillaud, Normandie, Poitou et Canada français dans la bibliothèque Wikisource Article sur Wikisource, Fides, 1945, pages 5-8)
    • Plus Laska s’approchait des bons endroits plus son allure devenait calme. Un petit oiseau de marais détourna à peine son attention. Elle tourna plusieurs fois autour d’une motte de terre, passa à une autre ; tout à coup elle tressaillit et s’arrêta.  (Léon Tolstoï, Anna Karénine dans la bibliothèque Wikisource Article sur Wikisource, Stock, 1907, pages 288-293)
    • Elle était venue là autrefois avec son père, qui tenait sa petite main frêle dans sa forte main, et qui l’aidait à grimper sur la butte. Si elle était fatiguée, il l’enlevait vite dans ses bras, avec un bon rire, il la tenait solidement contre lui, tournait, virait, lui montrait le grand espace, les côtes, les phares, les bateaux, lui disait des noms qu’elle avait retenus. Cette vision si brusquement apparue derrière cette motte de terre, au bord du chemin, c’était une des grandes sensations de son enfance, la plus grande même. Il lui fallait, avant de partir, revoir la mer.  (Gustave Geffroy, Hermine Gilquin dans la bibliothèque Wikisource Article sur Wikisource, E. Fasquelle, 1907, pages 181-184)

Prononciation

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Prononciation audio manquante. (Ajouter un fichier ou en enregistrer un avec Lingua Libre Lingua Libre)

Références

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