myrrhe

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : myrrhé

Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

(Vers 980) De l’ancien français mirra. Du latin myrrha, lui-même du grec ancien μύρρα, múrra (« myrrhe, parfum »), probablement apparenté à l’arabe مر, mour, de même sens[1][2], à l’hébreu מור, mor (« myrrhe »)[3][4].

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
myrrhe myrrhes
\miʁ\

myrrhe \miʁ\ féminin

  1. Gomme-résine aromatique qui vient de l’Arabie, produite par une burséracée du genre Commiphora.
    • L’encens et la myrrhe.
    • Adonis par l’escorce d'un arbre de myrrhe ? — (Gargantua, Rabelais, 1534)
    • Mais je sens une odeur de myrrhe qui est à donner la nausée. — (Pierre Louÿs, La nuit de printemps, dans Archipel, 1905)
    • On m’ouvrit la pierre qui fermait son tombeau et je pénétrai dans la cavité creusée dans la roche.
      Le parfum ravageur de la myrrhe empoissait l’air.
      — (Éric-Emmanuel Schmitt, L’Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, collection Le Livre de Poche, page 75.)

Apparentés étymologiques[modifier le wikicode]

Traductions[modifier le wikicode]

Homophones[modifier le wikicode]

Prononciation[modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier le wikicode]

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Références[modifier le wikicode]

  1. Alexandre de Théis, Glossaire de botanique, Paris, 1810, p. 23
  2. Antoine-Paulin Pihan, Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc, Paris, 1866, p. 37
  3. Gilles Ménage, Auguste François Jault, Pierre de Cazeneuve, Dictionnaire étymologique de la langue française, Volume 2, Paris, 1750, p. 180
  4. William Muss-Arnolt, On Semitic Words in Greek and Latin, American Philological Association, 1892, p. 120