péripatéticien

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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

(Date à préciser) De péripatétique avec le suffixe -ien

Adjectif [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin péripatéticien
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛ̃\
péripatéticiens
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛ̃\
Féminin péripatéticienne
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛn\
péripatéticiennes
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛn\

péripatéticien \pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛ̃\ masculin

  1. (Philosophie) Qui suit la doctrine d’Aristote.
    • Mais enfin la faute a été faite, l'erreur a été commise. Par quelle cause ? parce que le système de Copernic, soutenu par Galilée avec beaucoup de chaleur, ayant choqué les idées péripatéticiennes alors toutes puissantes, il s'éleva contre l'illustre professeur une tempête terrible. — (Henri de L'Épinois, « Encore un mot sur Galilée : à propos du livre de M. Th. Henri Martin », dans la Revue des questions historiques, vol. 5, Paris : Librairie Victor Palmé, 1868, p.554)
    • La seconde circonstance fut l’aristotélisation du monde méditerranéen, […] au cours des années 60 après J.C. On se mit à enseigner la philosophie péripatéticienne dans les grandes villes de l’Empire. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)

Synonymes[modifier le wikicode]

Apparentés étymologiques[modifier le wikicode]

Traductions[modifier le wikicode]

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin péripatéticien
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛ̃\
péripatéticiens
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛ̃\
Féminin péripatéticienne
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛn\
péripatéticiennes
\pe.ʁi.pa.te.ti.sjɛn\

péripatéticien masculin

  1. (Philosophie) Disciple d’Aristote.
    • Les péripatéticiens, furieux, n'eussent jamais pu se venger des coups qu'on leur portait, s'ils n'avaient eu la pensée funeste d'associer leur cause à celle de l’Écriture sainte; s'ils n'avaient cru et s'ils n'étaient parvenus à faire croire que les enseignements d'Aristote et ceux de la Bible étaient inséparables, et qu'un système qui bouleversait la philosophie d'Aristote était par cela même contraire aux paroles de l’Écriture sainte. — (Henri de L'Épinois, « Encore un mot sur Galilée : à propos du livre de M. Th. Henri Martin », dans la Revue des questions historiques, vol. 5, Paris : Librairie Victor Palmé, 1868, p.554)
    • Peut-être y a-t-il lieu ici de rappeler avec Sully que le laid, dans le compartiment duquel Aristote place le risible, constituait, pour les péripatéticiens et leurs successeurs, une espèce de reflet du mal ; […]. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 22)
Note : Au féminin, ce terme désigne une prostituée, en raison de la pratique courante dans ce métier de marcher de long en large.

Traductions[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]