périplegmatique

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Français[modifier le wikicode]

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Étymologie[modifier le wikicode]

(Vers 1881) Du grec ancien περί, perí (« autour ») et du grec ancien πλέγμα, plégma (« ce qui est tissé, tressé, entrelacé ou tortillé ensemble »).
Le créateur du mot, Hugo Gyldén, écrit d’abord périplégmatique, mais l’usage devint rapidement périplegmatique —ce qui est malheureux car cela donne l’impression de dériver du grec ancien πλῆγμα, plêgma (« coup, blessure »).

Adjectif [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
périplegmatique périplegmatiques
\pe.ʁi.plɛɡ.ma.tik\

périplegmatique \pe.ʁi.plɛɡ.ma.tik\ masculin et féminin identiques

  1. (Mathématiques) Se dit de courbes contenues entre deux sphères concentriques dont le côté concave fait toujours face au centre commun des deux sphères.
    • Une courbe qui parcourt incessamment l’espace entre deux sphères homocentriques, et qui tourne à chaque point sa concavité vers une droite, menée par le centre de façon qu’une perpendiculaire abaissée du point considéré traverse la sphère intérieure, sera appelée courbe périplégmatique. — (Hugo Gyldén, Traité analytique des orbites absolues des huit planètes principales, tome I : Théorie générale des orbites absolues, Mayer & Müller / F. & G. Beijer / A. Hermann, Berlin / Stockholm / Paris, 1893, p.3)
    • On obtient alors des courbes périplegmatiques, mais à diastème variable, c’est-à-dire que les maxima et les minima successifs du rayon vecteur ne sont plus des constantes, mais varient entre des limites déterminées. Dans ce cas, comme dans celui des courbes à diastème constant, le diastème s’annule quand les constantes d’intégration disparaissent : on a les orbites intermédiaires considérées par M. Gyldèn [sic : Gyldén] dans ses travaux intérieurs [sic : antérieurs]. On obtient des courbes périplegmatiques plus générales à diastème variable ne s’annulant pas avec les constantes d’intégration, en supposant […] — (Henri Andoyer, « Revue des publications astronomiques : GYLDÈN (Hugo). — Traité analytique des orbites absolues des huit planètes principales. Tome I, Théorie générale des orbites absolues », in Bulletin astronomique, volume 12, février 1895)

Traductions[modifier le wikicode]