pevar

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Breton[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Du vieux breton petguar.
Mentionné dans le Catholicon (peuar).
À comparer avec les mots pedwar en gallois, peswar en cornique, ceathair en gaélique irlandais, petuar en gaulois (sens identique). Apparenté au latin quatuor.

Adjectif numéral [modifier le wikicode]

Mutation Forme
Non muté pevar
Adoucissante bevar
Spirante fevar
Durcissante inchangé

pevar \ˈpeː.var\ masculin (équivalent féminin : peder)

  1. Quatre.
    • O welet-se, ar cʼhabiten a gasas pevar soudard war varcʼh da Lesneven [...]. — (Lan Inizan, Emgann Kergidu 1, Éditions Al Liamm, 1977, p. 171)
      Voyant cela, le capitaine envoya quatre soldats à cheval à Lesneven.
    • Ha war bevar biz d’ar placʼh a oa pemp diamant. — (Fañch an Uhel, Soniou Breiz Izel vol 1, Paris, 1890, p. 234)
      Et sur quatre doigts de la fille il y avait cinq diamants.
    • True, va Doue !… evit va fevar bugelig, va fevar bugelig emzivad !... — (Fañch al  Lae, Bilzig, Ad. Le Goaziou, leorier, Kemper, 1925, p. 17)
      Pitié, mon Dieu !... pour mes quatre enfants, mes quatre enfants orphelins !...

Note :

  • Mutation par spirantisation après pevar.

Variantes orthographiques[modifier le wikicode]

En graphie interdialectale, ce mot s'écrit pewar.

Dérivés[modifier le wikicode]

Nom commun [modifier le wikicode]

pevar \ˈpeː.var\ masculin

  1. Le chiffre quatre.
  2. Le nombre quatre.

Pronom indéfini [modifier le wikicode]

pevar \ˈpeː.var\ masculin

  1. Quatre.
    • Cʼhwecʼh pe seizh a wiskas dilhadoù oferennañ ar veleien hag o chapoù, ha, ker buan, an arched a yeas er-meaz eus an iliz douget gant pevar all. — (Lan Inizan, Emgann Kergidu 1, Éditions Al Liamm, 1977, p. 31)
      Six ou sept vêtirent les habits de messe des prêtres et leurs chapes, et, aussitôt, le cercueil sorti de l’église porté par quatre autres.
    • Tad Mari-Sent ez oa ul labourer-douar, ur vereuri vras en doa damdost da Lezardrev, seizh pe eizh dervezh-arat, gant pevar a gezeg d' an nebeutañ... — (Jarl Priel, En-dro da Vari-Sent..., in Al Liamm, niv. 23, Du-Kerzu 1950, p. 29)
      Le père de Mari-Sent était un agriculteur, il avait une ferme assez près de Lézardrieux, sept ou huit journaux, avec quatre chevaux [quatre de chevaux] au moins.


Précédé
de tri masculin
teir féminin
Cardinaux en breton Suivi
de pemp