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surpris

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Du participe passé de surprendre.

Adjectif [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin surpris
\syʁ.pʁi\
Féminin surprise
\syʁ.pʁiz\
surprises
\syʁ.pʁiz\

surpris \syʁ.pʁi\

  1. Qui est sous l’effet de la surprise, de l’étonnement.
    • "Chacun a ses faiblesses. Littré en avait pour sa bonne. Un jour qu’il la lutinait, Madame Littré poussa la porte et s’écria : « Ah, monsieur, je suis surprise ! » Et le regretté Littré, se rajustant, lui répondit : « Non, madame, vous êtes étonnée. C’est nous qui sommes surpris. »" — (Alain Duchesne et Thierry Leguay la Nuance)
  2. (Désuet) Usurpé.
    • Il en doit être de même incontestablement de ceux qui ayant été surpris par les ci-devant seigneurs sur le domaine public, sont demeurés par les effets d'une possession aussi vicieuse dans leurs mains, ou ont été transférés sans aucuns droits à leurs vassaux — (Jacques-Pierre Bridet Observations sur le décret du 28 août 1792, qui accorde aux habitans des communes la propriété et le partage des biens dits communaux, page 10, 1793[1])
  3. Obtenu par surprise.
    • Elle fut élevée, malgré la résistance de l’ayuntamiento, par le chapitre, sur un ordre surpris à l’empereur Charles-Quint, qui n’avait pas vu la mosquée. Il dit, l’ayant visitée quelques années plus tard : « Si j’avais su cela, je n’aurais jamais permis que l’on touchât à l’œuvre ancienne : vous avez mis ce qui se voit partout à la place de ce qui ne se voit nulle part. » — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)

Traductions[modifier le wikicode]

Forme de verbe [modifier le wikicode]

Voir la conjugaison du verbe surprendre
Participe Présent
Passé (masculin singulier)
surpris

surpris \syʁ.pʁi\

  1. Participe passé du verbe surprendre.
    • Combien de fois le passant attardé n’a-t-il pas surpris, mais en se gardant bien de faire mine de les voir, une douzaine ou deux de petits hommes rondiant au clair de lune, par quelque belle nuit d’été, sur les tas de fumier dressés aux abords des fermes ! — (L. F. Sauvé, Les esprits de la nuit, in Contes populaires et légendes de Lorraine, Presses de la Renaissance, 1976, page 91)

Prononciation[modifier le wikicode]

Homophones[modifier le wikicode]