théologien

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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Composé de théologie et du suffixe -ien.

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin théologien
\te.ɔ.lɔ.ʒjɛ̃\
théologiens
\te.ɔ.lɔ.ʒjɛ̃\
Féminin théologienne
\te.ɔ.lɔ.ʒjɛn\
théologiennes
\te.ɔ.lɔ.ʒjɛn\

théologien \te.ɔ.lɔ.ʒjɛ̃\ masculin (équivalent féminin : théologienne)

  1. Celui, celle qui s’occupe de théologie, qui écrit sur la théologie.
    • Quant aux théologiens, je ferais peut-être bien de n’en rien dire : il n'est pas prudent de toucher ni de remuer ce qui sent mauvais. Ce sont des gens qui n’entendent pas raillerie, et qui prennent feu pour une bagatelle. — (Érasme, L’Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux, 1780)
    • Les philosophes, les théologiens et la plupart des héros d’arguments ont le génie de la nation française : ils attaquent vigoureusement, mais sont perdus s’ils sont réduits à la guerre défensive. — (Frédéric II de Prusse & Voltaire, L’Anti-Machiavel, 1739, éd. 1947)
    • Comme aucun Théologien Luthérien n'étoit plus zélé pour l'ancienne doctrine que MATHIEU FLACIUS , l'ennemi invétéré de MÉLANCTHON , & de tous les Philippistes, il fut nommé, l'an 1557, Professeur de Théologie à Jene. Les suites de cette nomination furent des plus déplorables : […]. — (Jean-Laurent Mosheim, Histoire ecclésiastique ancienne et moderne, traduit de l'original latin par Archibald Maclaine, et de l'anglais en français (par un anonyme), Maestricht : chez Jean-Edme Dufour & Philippe Roux, 1776, vol. 4, p.334)
    • On peut dire que nous sommes ici sur le terrain de la morale des consommateurs; il ne faut pas s'étonner si les théologiens catholiques trouvent encore la morale d'Aristote excellente, car ils se placent, eux aussi, au même point de vue des consommateurs. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap.VII, La Morale des producteurs, 1908, p. 343)
    • Le Wahhabites, en Arabie, à la fin du XVIIIe siècle, par exemple, recourant à l’autorité de certains théologiens médiévaux, lancèrent un mouvement virulent d’islam purifié —et puritain— fondé strictement sur les enseignements du Coran et sur la sunna du Prophète, débarrassé des additions séculaires. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p. 96)

Variantes[modifier le wikicode]

Traductions[modifier le wikicode]

Prononciation[modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]