transsubstantié

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : transsubstantie

Français[modifier le wikicode]

Forme de verbe [modifier le wikicode]

Voir la conjugaison du verbe transsubstantier
Participe Présent
Passé (masculin singulier)
transsubstantié

transsubstantié \tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\

  1. Participe passé masculin singulier de transsubstantier.

Adjectif [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin transsubstantié
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\

transsubstantiés
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\
Féminin transsubstantiée
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\
transsubstantiées
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\

transsubstantié

  1. Qui est sujet à une transsubstantiation.
    • Le pape, humain transsubstantié en infaillible vérité ; le Consistoire Protestant, ou celui Israélite, institutions transsubstantiées ; la Mosquée Al Hazaar, lieu transsubstantié ; royalisme, socialisme, syndicalisme, écologisme, spiritualisme, [sont des] idées transsubstantiées. — (Michel Potay, « Caninerie », dans Et ce que tu auras écrit, Arès, 1990, ISBN 2-901821-05-07, p.202)

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin transsubstantié
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\

transsubstantiés
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\
Féminin transsubstantiée
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\
transsubstantiées
\tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\

transsubstantié \tʁɑ̃s.syp.stɑ̃.sje\ masculin (équivalent féminin : transsubstantiée)

  1. Produit de la transsubstantiation.
    • Dans le domaine du transsubstantié animal, les antiques Égyptiens firent-ils Apis du taureau, les Hindous firent de la vache le plus vénérable des animaux, mais aussi — ici, le péché est plus sournois — des millions d'Occidentaux modernes confèrent à la compagnie du chien la nature sacrée du mariage et des rapports filiaux, poussant parfois la transsubstantiation jusqu’à faire du chien une entité à part, cajolée comme un dieu. — (Michel Potay, « Caninerie », dans Et ce que tu auras écrit, Arès, 1990, ISBN 2-901821-05-07, p.202)
    • Prenons le chien come parangon du transsubstantié. Observons la passion que nos contemporains lui déclarent, les étonnantes philosophies qui en dérivent : « Qui n’aime pas les chiens n’aime pas les hommes… Les chiens valent cent fois les hommes.» […] L’importance affective et morale donnée à cet animal confine en tous points à la transsubstantiation. — (Michel Potay, « Caninerie », dans Et ce que tu auras écrit, Arès, 1990, ISBN 2-901821-05-07, p.204)