allitération

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : alliteration, Alliteration

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

(1751)[1] De l’anglais alliteration, attesté dès 1685 et composé du latin ad (« à ») et littera (« lettre ») sur le modèle de allocutio.

Nom commun[modifier]

Singulier Pluriel
allitération allitérations
\a.li.te.ʁa.sjɔ̃\

allitération \a.li.te.ʁa.sjɔ̃\ féminin

  1. Figure de style et jeu de sons, qui consiste dans la répétition, généralement voulue, d'un ou quelques sons identiques (voyelles, consonnes), dans des mots voisins.
    • Exemples d'allitérations :
      • Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? (Jean Racine, Andromaque).
      • Que l'ululement du hibou coule ses ou de velours dans le souffle doux de ton cou. (Maurice Bedel, Traité du plaisir)
      • Vous voyez, jeune homme, ce que nous faisons ici revêt une importance capitale. Sans nous, sans l'acharnement proprement héroïque avec lequel nous archivons la mémoire des aberrations, des vices et des dérives criminelles de nos semblables, sans ce répertoire éloquent de nos errements et de nos tares, dans quelle époque opaque sombrerions-nous? Je vous le demande, jeune homme, dans quelle époque opaque? (Serge Lamothe, Mektoub, éditions Alto, Québec, 2016, p. 50)
    • L’allitération, qui est originellement un phénomène poétique, se retrouve parfois en prose littéraire. (Gérard Marie Noumssi, La créativité langagière dans la prose romanesque dʼAhmadou Kourouma, 2009)

Synonymes[modifier]

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier]

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Voir aussi[modifier]

Références[modifier]