Φίλιππος

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Grec[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Du grec ancien Φίλιππος, Phílippos.

Prénom [modifier le wikicode]

Cas Singulier Pluriel
Nominatif ο  Φίλιππος οι 
Génitif του  Φίλιππου των 
Accusatif το(ν)  Φίλιππο τους 
Vocatif Φίλιππε

Φίλιππος (Fílippos) \ˈfi.li.pos\ masculin

  1. Philippe.

Grec ancien[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

De φίλιππος, phílippos (« qui aime les chevaux »), composé de φιλέω, philéō (« aimer ») et de ἵππος, híppos (« cheval »).

Prénom [modifier le wikicode]

Cas Singulier Pluriel Duel
Nominatif Φίλιππος οἱ Φίλιπποι τὼ Φιλίππω
Vocatif Φίλιππε Φίλιπποι Φιλίππω
Accusatif τὸν Φίλιππον τοὺς Φιλίππους τὼ Φιλίππω
Génitif τοῦ Φιλίππου τῶν Φιλίππων τοῖν Φιλίπποιν
Datif τῷ Φιλίππ τοῖς Φιλίπποις τοῖν Φιλίπποιν

Φίλιππος, Phílippos \pʰí.lip.pos\ masculin

  1. Philippe, en particulier Philippe II de Macédoine.
    • Ἅρπαλος γὰρ τὰ μὲν πρῶτα ἔφυγε, Φιλίππου ἔτι βασιλεύοντος, ὅτι πιστὸς ἦν, καὶ Πτολεμαῖος ὁ Λάγου ἐπὶ τῷ αὐτῷ ἔφυγε καὶ Νέαρχος ὁ Ἀνδροτίμου καὶ Ἐριγύϊος ὁ Λαρίχου καὶ Λαομέδων ὁ τούτου ἀδελφός, ὅτι ὕποπτα ἦν Ἀλεξάνδρῳ ἐς Φίλιππον, ἐπειδὴ Εὐρυδίκην γυναῖκα ἠγάγετο Φίλιππος, Ὀλυμπιάδα δὲ τὴν Ἀλεξάνδρου μητέρα ἠτίμασε. — (Arrien de Nicomédie, L’Anabase, Livre III, ch. iii, 5.)
      Harpalus, attaché à Alexandre du règne même de Philippe, avait été contraint de fuir avec Ptolémée, Néarque, Erygius et Laomédon son frère, alors qu’Alexandre était devenu suspect à son père, à la suite de la répudiation d’Olympias remplacée par Eurydice. — (L’Anabase, “Les Expéditions d'Alexandre”, in Essai sur la tactique des Grecs, publ. par MM. François-Charles Liskenne et Jean-Baptiste Sauvan, éd. Anselin, 1835.)
    • Μὴ θαυμάσῃς, ὦ Φίλιππε, δίοτι τοῦ λόγου ποιήσομαι τὴν ἀρχὴν οὐ τοῦ πρὸς σὲ ῥηθησομένου καὶ νῦν δειχθήσεσθαι μέλλοντος, ἀλλὰ τοῦ περὶ Ἀμφιπόλεως γραφέντος. — (Isocrate, À Philippe, 1.)
      Ne soyez pas surpris, Philippe, qu’au lieu de traiter d’abord l’objet principal du discours que je vous adresse, je débute par vous parler d’Amphipolis. — (À Philippe, in Sophistes grecs. Choix de harangues, d’éloges funèbres, de plaidoyers criminels et civils, de dissertations de Prodicus, Périclès, Antiphon, … et de Maxime de Tyr, Lefèvre, Paris, 1842.)
    • Οὗτός [ὁ Φίλιππος] ἐστιν, ὦ Ἀθηναῖοι, ὁ πρῶτος ἐξευρὼν Σέρριον Τεῖχος καὶ Δορίσκον, καὶ Ἐργίσκην, καὶ Μυρτίσκην, καὶ Γάνος, καὶ Γανίδα, χωρία ὧν οὐδὲ τὰ ὀνόματα ᾖδεμεν πρότερον, καὶ εἰς τοῦτο φέρων περιέστησε τὰ πράγματα, ὥστ᾿ εἰ μὲν μὴ πέμποι Φίλιππος πρέσβεις, καταφρονεῖν αὐτὸν ἔφη τῆς πόλεως, εἰ δὲ πέμποι, κατασκόπους πέμπειν, ἀλλ᾿ οὐ πρέσβεις, εἰ δὲ ἐπιτρέπειν ἐθέλοι πόλει τινὶ ἴσῃ καὶ ὁμοίᾳ περὶ τῶν ἐγκλημάτων, οὐκ εἶναι κριτὴν ἴσον ἡμῖν ἔφη καὶ Φιλίππῳ— (Eschine, Contre Ctésiphon, 82, 83.)
      C’est lui [Philippe] qui, le premier, nous fit connaître des places dont les noms mêmes nous avaient été jusqu’alors inconnus, Serrie, Dorisque, Ergisque, Murgisque, Ganos et Ganide. C’est lui dont les chicanes éternelles ont fermé toute voie d’accommodement. Si Philippe n’envoie pas des dêputés, c’est qu’il méprise la république ; s’il en envoie, ce sont des espions, et non des députés ; s’il propose de déférer les plaintes respectives à une ville neutre et impartiale, il n’est point de juge impartial entre Philippe et nous. — (Contre Ctésiphon.)
    • Ἔστι δ’ ἐν Φαναῖσι πρὸς τῇ
      Κλεψύδρᾳ πανοῦργον ἐγγλωττογαστόρων
      γένος,
      οἳ θερίζουσίν τε καὶ σπείρουσι
      καὶ τρυγῶσι ταῖς γλώτταισι
      συκάζουσί τε’
      Βάρβαροι δ’ εἰσὶν γένους,
      Γοργίαι τε καὶ Φίλιπποι.
      Κἀπὸ τῶν ἐγγλωττογαστόρων
      ἐκείνων τῶν Φιλίππων
      πανταχοῦ τῆς Ἀττικῆς ἡ
      γλῶττα χωρὶς τέμνεται. — (Aristophane, Ὄρνιθες, v. 1694-1705.)
      A Phanes, près de la clepsydre, habite la race malfaisante des Englottogastors, dont la langue moissonne, sème, vendange et cueille les figues ; ils sont de race barbare ; ce sont les Gorgias et les Philippes, et ce sont ces Philippes Englottogastors qui ont introduit partout dans l’Attique la coutume, dans les sacrifices, de couper à part la langue des victimes. — (Les Oiseaux in Théâtre d’Aristophane, traduction d’André-Charles Brotier revue et corrigée par Louis Humbert, Tome second, Garnier Frères, Paris, 1889, p. 105-106.)

Dérivés dans d’autres langues[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]