Berbère

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Voir aussi : Berbere, berbère

Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

Il y a plusieurs théories sur l’origine des termes Berbère (personne appartenant au peuple berbère peuple) et berbère (adjectif, et nom de la langue).
Une origine possible serait le terme latin barbarus (« étranger par rapport aux Grecs ou aux Romains »), emprunté au grec ancien βάρϐαρος, bárbaros[1].
Une autre origine possible serait le terme arabe البربر al-Berber[1].

Nom commun[modifier | modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
Berbère Berbères
\bɛʁ.bɛʁ\

Berbère \bɛʁ.bɛʁ\ masculin et féminin identiques

  1. Locuteur du berbère.
    • Servier connaît bien l’âme de ce pays. Il est le premier Français depuis plus d’un quart de siècle à avoir passé brillamment une thèse sur l’ethnologie des Berbères. (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963, p. 44)
    • Et, séduite à l’aspect de sa mâle beauté,
      L’Andalouse s’offrit au vainqueur polygame.
      Le sang neuf du Berbère au vieux sang se mêla,
      Et l’on vit la chrétienne avoir du fils d’Allah
      Les enfants les plus beaux qu’ait jamais vus l’Europe.
      (Ali-Bert, Le Coran du poète, dans La Parenthèse n°1, 15 octobre 1930)
  2. Membre d’une des ethnies Berbères.
    • Une guerre au service d’une grande idée est la seule susceptible d’être comprise par un Berbère, c’est la guerre sainte, celle qui, sous le nom de djehad, permit aux Arabes d’enrôler les indigènes nord-africains sous les bannières de l’Islam […] (René Pottier, Saint Augustin le Berbère, Lanore, 2006, p. 249)
    • Casablanca est une ville bédouine. Le gros de sa population se recrute parmi les tribus voisines. Berbères arabisés ayant peu de besoins et, par conséquent, un goût peu développé. (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 22)

Dérivés[modifier | modifier le wikicode]

Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode]

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. a et b Guy Turbet-Delof, L’Afrique barbaresque dans la littérature française aux XVIe et XVIIe siècles, Droz, Lille, 1973