antiunioniste

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Composé de anti et de union.

Nom commun [modifier le wikicode]

antiunioniste \ɑ̃.tjy.njo.nist\ masculin

  1. Personne opposée à la réunion de deux sectes religieuses, de deux pays, de deux peuples.
    • À une exception près : il n'y aura pas d’antiunionistes dans les trois Églises qui fusionnent. C'est l'espérance d'un nouveau départ. — (Jean-Louis Lalonde, Des loups dans la bergerie: les protestants de langue française au Québec 1534-2000, Éditions Fides, 2002, p. 234)
    • Mais l'état de grâce est bref. En juillet 1912, sous la pression d'un groupe d'officiers antiunionistes stambouliotes en liaison avec des antiunionistes macédoniens, le sultan appelle au pouvoir un nouveau vizir qui forme un gouvernement d'où sont exclus tous les unionistes. — (Vincent Lemire (directeur), Guillemette Crouzet, François Dumasy & Matthieu Rey, Le Moyen-Orient de 1876 à 1980, Capes-Agrégation d' Histoire-Géographie, Armand Colin, 2016, chap. 2.7)

Adjectif [modifier le wikicode]

antiunioniste \ɑ̃.tjy.njo.nist\ masculin et féminin identiques

  1. Opposé à la réunion de deux sectes religieuses, de deux pays, de deux peuples.
    • Chacun des districts devant élire deux députés, on a 28 noms, sur lesquels cinq seulement sont antiunionistes; parmi eux se trouvent les anciens hospodars Bibesco et Stirbey. — (Bulletin de l’Étranger, § : Principautés, dans L'Ami de la religion, vol. 178, Paris : chez Soye & Bouchet, 1863, p. 50)
  2. (Spécialement) (Canada) (Histoire) (Deuxième quart du XIXe s.) Opposé à l'union du Haut-Canada et du Bas-Canada.
    • Des comités antiunionistes furent mis sur pied. — (Jean Hamelin (dir.), Histoire du Québec, Edisem, 1977, p. 318)

Prononciation[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]