plectrophane

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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

(XIXe siècle) Francisation du nom scientifique Plectrophanes créé par Bernhard Meyer (1767-1836), et modifié ensuite en Plectrophenax, du grec ancien πλήκτρον, pléktron (« pointe, éperon ») et du grec ancien φεναξ, phenax (« trompeur »), qui a remplacé -phanes (« apparent »)[1].

Nom commun [modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
plectrophane plectrophanes
\plɛk.tʁɔ.fan\

plectrophane \plɛk.tʁɔ.fan\ masculin

Couple de plectrophanes, avec l’éperon développé sur le pouce.
  1. (Ornithologie) Nom donné à plusieurs espèces de passereaux des régions froides de l’hémisphère nord, formant la famille des calcariidés.
    • Alors que je scrutais l'horizon des prairies à la recherche de rapaces d'hiver, un groupe d'environ 200 plectrophanes des neiges est venu se poser très près de moi pour seulement une minute avant de s'envoler. — (Bernard Tremblay, Plectrophane des neiges, foudesoiseaux.com, 27 décembre 2016)

Notes[modifier le wikicode]

  • En biologie, le nom binominal et les autres noms scientifiques (en latin) prennent toujours une majuscule. En français, les naturalistes mettent fréquemment une majuscule aux noms de taxons supérieurs au genre.
    Un nom vernaculaire ne prend pas de majuscule, mais on peut en mettre une quand on veut expliciter le fait que l’on ne parle pas d’individus, mais que l’on veut parler de l’espèce, du genre, de la famille, de l’ordre, etc.

Hyperonymes[modifier le wikicode]

(simplifié)

Dérivés[modifier le wikicode]

Traductions[modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]

  • « M. Meyer distingue sous le nom de Plectrophanes, les bruants qui ont l’ongle du pouce alongé[sic] comme les alouettes. » — (Le règne animal distribué d'après son organisation, Deterville, Paris, 1829)
    « Les Plectrophanes (plectrophanes, Mey., Selby) ont été séparés des bruants par Meyer, et répondent à la section des bruants éperonniers de M. Temminck, et M. Vieillot, dans la Faune françoise, les décrit sous le nom générique de passerine (passerina) » — (R. P. Lesson, Histoire naturelle générale et particulière des mammifères et des oiseaux découverts depuis depuis la mort de Buffon, Paris, 1887)