Byblos

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Voir aussi : byblos

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

(Siècle à préciser) Du latin Byblos, emprunté au grec ancien Βύβλος, Býblos.
Le toponyme phénicien, attesté dans les tablettes cunéiformes, est G-B-L (reconstitué en Gubla), dans la Torah, la ville est mentionnée sous le nom de גבל, Gebal, et le nom arabe moderne qui dérive de cette racine est جبيل Jbeyl.
Selon certaines sources étymologiques, le mot grec s’expliquerait par une sorte de métonymie : les Grecs nommant ainsi la ville qui leur exportait le papyrus qu’ils appellaient βύβλος, býblos (« papyrus ») ou de son diminutif βιβλίων, biblíon (« feuille de papyrus ») qui donne le français Bible, bible. Ce type de métonymie est tout à fait exceptionnel, c’est normalement l’inverse qui a lieu et un produit prend le nom de sa source (→ voir parchemin, damas et échalote pour ne citer que des exemples tirés de villes du Levant).
Se basant sur ce fait, d’autres pensent que le grec Býblos est tiré du phénicien G-B-L avec une mutation (toute aussi exceptionnelle) de la première consonne.

Nom propre [modifier]

Byblos \Prononciation ?\ masculin

  1. (Histoire) Ville de Phénicie.
    • Dès le IVe millénaire av. J.-C. Byblos est un centre commercial actif, commerçant surtout avec l’Égypte antique à qui elle exporte du bois du Liban.

Variantes orthographiques[modifier]

Traductions[modifier]

Voir aussi[modifier]

Latin[modifier]

Étymologie[modifier]

Du grec ancien Βύβλος, Býblos.

Nom propre [modifier]

Cas Singulier
Nominatif Byblos
Vocatif Byble
Accusatif Byblon
Génitif Byblī
Datif Byblō
Ablatif Byblō

Byblos \Prononciation ?\ féminin

  1. (Géographie) Byblos, ville de Phénicie.
    • at in ora item subiecta Libano fluvius Magoras, Berytus colonia, quae Felix Iulia appellatur, Leontos oppidum, flumen Lycos, Palaebyblos, flumen Adonis, oppida Byblos, Botrys, Gigarta, Trieris, Calamos, Tripolis, quoniam Tyrii et Sidonii et Aradii optinent, Orthosia, Eleutheros flumen, oppida Zimyra, Marathos contraque Arados, septem stadiorum oppidum et insula ducentis passibus a continente distans, re, in qua supradicti desinunt montes, et interiacentibus campis Bargylus mons. — (Pline, Naturalis Historia, V)
      sur la côte au-dessous du Liban, le fleuve Magoras, Béryte, colonie, appelée Félix Julia, la ville de Léontos, le fleuve Lycos, Palaebiblos, le fleuve Adonis, les villes de Byblos, de Botrys, de Gigarta, de Trieris, de Calamos, Tripolis, habitée par des Tyriens, des Sidoniens et des Aradiens; Orthosia, le fleuve Éleuthère, les villes de Simyra, de Marathos; en face Arados, ville et île de sept stades (mètres 1.288), à 200 pas du continent ; la contrée ou les montagnes susnommées finissent, et où commence, après un intervalle de plaines, le mont Bargylus. — (traduction)

Variantes[modifier]

Gentilés et adjectifs correspondants[modifier]

Apparentés étymologiques[modifier]

Voir aussi[modifier]

  • Byblos sur Wikipédia (en latin) Wikipedia-logo-v2.svg

Références[modifier]