Libreville

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Voir aussi : Libre-Ville

Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

 Composé de libre et de ville.

Nom propre [modifier le wikicode]

Invariable
Libreville
\li.bʁə.vil\
Vue aérienne de Libreville.

Libreville \li.bʁə.vil\ féminin

  1. Capitale du Gabon.
    • Au cours de l'année 1987, il y a eu une migration importante de fillettes provenant du Bénin et du Togo vers Libreville, comme conséquence des troubles politiques du Togo et de la crise économique du Bénin. — (Oswaldo A. Diaz, Des fillettes esclaves à Libreville à la fin du XXe siècle, Éditions L'Harmattan, 2010, résumé de l'éditeur)
  2. (Par métonymie) Gouvernement du Gabon.
    • Pourquoi Paris n'a-t-il pas prévenu Libreville de la sortie du livre alors que les services de renseignements devaient être au courant? — (Pierre Péan, Mémoires impubliables, Albin Michel, 2020, page 34)
  3. (Archaïsme) Variante de Libre-Ville, le nom conventionnel de la ville de Charleville, dans le département des Ardennes.[a].
    • A l'époque où Prieur entrait au Comité, il existait en France sept fabriques d’armes à feu portatives. Aux quatre anciennes dont deux n'avaient fait que changer de nom — Commune d’Armes (Saint-Étienne), et Libreville (Charleville) — l'Assemblée législative en avait ajouté une, à Moulins, et la Convention, deux, à Autun et Clermont-Ferrand. — (Georges Bouchard, Prieur de la Côte-d'or, Paris : Librairie R. Clavreuil, 1946, p. 219)
    • Durant la disette de 1793, les autorités établirent à Libreville (ex-Charleville) six fours publics qui devaient cuire tous les deux jours 16 120 livres de pain pour les habitants, c’est-à-dire une ration d'une livre par jour et par tête. — (Michel Morineau, Pour une histoire économique vraie, Presses Universitaires du Septentrion, 1985, note 8 p. 190)

Gentilés et adjectifs correspondants[modifier le wikicode]

Traductions[modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]

  1. Bulletin officiel du Ministère des Affaires étrangères, no 106, Paris, janvier-mars 2009 → consulter cet ouvrage