scelleur
Apparence
Étymologie
[modifier le wikicode]Attestations historiques
[modifier le wikicode]- (XIIIe siècle) Et le [la] reson pourquoi li seeleres en doit estre escusés et descoulpés est telle qu’il peut estre deceus en tel cas. — (Philippe de Beaumanoir, XXXV, 25)
- (XIVe siècle) Ayoul de Rapine fu seelleur dudit arcevesque de Bordeaux par l’espace de dix ans. — (Du Cange, Glossarium mediae et infimae latinitatis sigillarius.)
- (XVIe siècle) Dites sans plus : il faut que le seelons [un brevet de pension]… Consideré que tant d’autres se seelent ; Mais si je touche argent par la scellure, Je benirai des fois plus de sept l’heur, Le chancelier, le seau et le seelleur. — (Clément Marot, II, 83)
Nom commun
[modifier le wikicode]| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| scelleur | scelleurs |
| \sɛ.lœʁ\ | |
scelleur \sɛ.lœʁ\ masculin (pour une femme, on dit : scelleuse)
- Celui qui scelle, qui appose le sceau.
Le scelleur de la chancellerie.
D’un autre côté, à la question, de savoir si le scelleur cessait ses activités à la mort de l’évêque qui l’avait nommé, il est assez difficile de répondre car nous ne rencontrons jamais qu’un petit nombre de mentions, situées dans un laps de temps très court.
— (Alain Marchandisse, La fonction épiscopale à Liège aux XIIIe et XIVe siécles: étude de politologie historique, 1998)
- Ouvrier qui scelle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Traductions
[modifier le wikicode]Prononciation
[modifier le wikicode]- La prononciation \sɛ.lœʁ\ rime avec les mots qui finissent en \œʁ\.
Anagrammes
[modifier le wikicode]Références
[modifier le wikicode]- Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872-1877), mais l’article a pu être modifié depuis. (scelleur)
- « scelleur », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage
- « scelleur » dans le Dictionnaire numérique Cordial.