mollir

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Du latin mollire.

Verbe [modifier]

mollir \mɔ.liʁ\ intransitif 2e groupe (conjugaison)

  1. Devenir mou.
    • Le fruit nommé cul-de-chien, nèfle d'Allemagne, est astringent avant sa maturité ; lorsqu'il a molli sur la paille c'est un aliment fort agréable ; […]. — (Édouard Adolphe Duchesne, Répertoire des plantes utiles et des plantes vénéneuses du globe, Paris, Jules Renouard, 1836, p.249)
    • Sur la pente des toits exposés au soleil, la neige commença à mollir, puis elle fondit presque aussitôt et un bruit d'eau dégorgeant des chanlates ou ruisselant des tuiles sur la chaussée, annonça le dégel. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, p. 157)
  2. (Par analogie) Manquer de force ; faiblir ; fléchir.
    • Le vent, qui parfois mollissait, reprenait bientôt avec plus de rage, au milieu de grains de grêle et de neige. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chap. 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, p. 184)
    • Ce cheval aura peine à fournir sa course, il commence à mollir.
    • Les troupes mollissaient et commençaient à plier.
  3. (Figuré) Céder trop aisément dans une occasion où il faudrait avoir de la fermeté.
    • Il ne faut pas mollir dans cette affaire.
    • Il se pique de fermeté, mais je l’ai vu mollir dans une occasion importante.
  4. (Transitif) (Marine) Rendre plus mou ; détendre.
    • mollir un cordage.
    • mollir la barre.

Apparentés étymologiques[modifier]

Traductions[modifier]

Références[modifier]

Interlingua[modifier]

Étymologie[modifier]

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Verbe [modifier]

mollir \mɔl.ˈlir\ (conjugaison)

  1. Mollir.