paradisus

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Latin[modifier]

Étymologie[modifier]

Du grec ancien παράδεισος, parádeisos.

Nom commun [modifier]

Cas Singulier Pluriel
Nominatif paradisus paradisī
Vocatif paradise paradisī
Accusatif paradisum paradisōs
Génitif paradisī paradisōrum
Datif paradisō paradisīs
Ablatif paradisō paradisīs

paradisus masculin

  1. Jardin.
    • (En grec dans le texte) vivaria quae nunc vulgus, quos παραδείσους Graeci appellant (Gell. 2, 20, 4)
      …ce que le peuple appèle vivier et que les Grecs nomment paradeísos.
    • in paradiso, hoc est in viridario (Augustin d'Hippone, Serm. 343)
  2. Paradis, jardin d'éden.
    • formavit igitur Dominus Deus hominem de limo terrae et inspiravit in faciem eius spiraculum vitae et factus est homo in animam viventem
      plantaverat autem Dominus Deus paradisum voluptatis a principio in quo posuit hominem quem formaverat
      produxitque Dominus Deus de humo omne lignum pulchrum visu et ad vescendum suave lignum etiam vitae in medio paradisi lignumque scientiae boni et mali
      et fluvius egrediebatur de loco voluptatis ad inrigandum paradisum qui inde dividitur in quattuor capita
      nomen uni Phison ipse est qui circuit omnem terram Evilat ubi nascitur aurum
      et aurum terrae illius optimum est ibique invenitur bdellium et lapis onychinus
      et nomen fluvio secundo Geon ipse est qui circuit omnem terram Aethiopiae
      nomen vero fluminis tertii Tigris ipse vadit contra Assyrios fluvius autem quartus ipse est Eufrates
      tulit ergo Dominus Deus hominem et posuit eum in paradiso voluptatis ut operaretur et custodiret illum
      praecepitque ei dicens ex omni ligno paradisi comede.
      (Vulgata, Gensis)
      L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
      Puis l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé.
      L’Éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
      Un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras.
      Le nom du premier est Pischon ; c’est celui qui entoure tout le pays de Havila, où se trouve l’or.
      L’or de ce pays est pur ; on y trouve aussi le bdellium et la pierre d’onyx.
      Le nom du second fleuve est Guihon ; c’est celui qui entoure tout le pays de Cusch.
      Le nom du troisième est Hiddékel ; c’est celui qui coule à l’orient de l’Assyrie. Le quatrième fleuve, c’est l’Euphrate.
      L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder.
      L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin. (traduction)

Synonymes[modifier]

Dérivés[modifier]

Apparentés étymologiques[modifier]

Dérivés dans d’autres langues[modifier]

Voir aussi[modifier]

Références[modifier]