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Différences entre les versions de « Annexe:Déclinaison en arabe »

;Devant un ''i'' bref
:(<small>exemple donné pour un schème {{ar-sch|ar-*a*i*ũ}} et une racine défective en ''w''</small>)
Le premier type d'altération est celui des schèmes pour lesquels la deuxième (avant-dernière) consonne porte un ''i'' bref. C'est notamment la forme des participes actifs (nom d'agent). C'est par exemple la déclinaison de {{ar-mot|qâDĩ}}, juge, de la racine {{ar-mot|q D y}}. Dans ce cas :
* Au singulier, le nominatif et le génitif prennent tous deux une forme contractée en ''in'', l'accusatif restant régulier (et peut faire apparaître donc la consonne faible).
* Le duel est régulier.
* Au pluriel régulier, la troisième radicale disparaît ainsi que la voyelle précédente (le {{ar-mot|-û-}} et le {{ar-mot|-î-}} sont ceux du suffixe pluriel, pas ceux de la troisième radicale).
Les formes construites n'ont pas d'influence sur ces transformations, et s'en déduisent comme dans les cas réguliers pour ce qui est du préfixage d'un {{ar-mot|al}} ou de la suppression d'un {{ar-mot|n}} aux différents cas. La seule (petite) difficulté est dans la forme contractée en ''in'', qui donne une forme en ''î'' long de type {{ar-mot|elzarî}} dans l'état défini (donc au nominatif et au génitif).
 
Ces transformations sont les mêmes pour les racines défectives, qu'elles soient en ''y'' ou en ''w''.
 
{{ar-déclinaison|ar-*a*a*ũ|ar-zrw}}
;Devant un ''a'' bref
:(<small>exemple donné pour un schème {{ar-sch|ar-*a*a*ũ}} et une racine défective en ''w''</small>)
Le second type d'altération est celui des schèmes pour lesquels la deuxième (avant-dernière) consonne porte un ''a'' bref. C'est la forme notamment des participes passifs, à partir de la deuxième forme verbale. Dans ce cas :
* Les trois formes du singulier suppriment la radicale faible, sont identiques et en ''an''.
* Les formes du duel sont ((à vérifier, pas clair)).