promener

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Réfection savante avec le suffixe pro-, de l’ancien français pourmener (« mener, faire aller en différents endroits »), formé à partir de pour- et de mener.

Verbe[modifier]

Promener son chien. (1)

promener \pʁɔ.mə.ne\ transitif 1er groupe (conjugaison) (pronominal : se promener)

  1. Mener, conduire, faire aller quelqu’un de côté ou d’autre, soit pour l’amuser, soit pour qu’il prenne de l’exercice.
    • Promener un enfant, un vieillard, un malade.
    • Promener des étrangers par la ville, dans la ville, La leur faire parcourir, la leur faire voir.
    • Promener un cheval, le faire marcher doucement, soit en le tenant par la bride, soit en le montant.
    • Promener un chien.
  2. (Figuré) Faire aller ; porter de côté et d’autre.
    • Celui qui, au sommet de l’Etna promène à loisir ses yeux autour de lui, est principalement affecté par l’étendue et par la diversité du tableau. (Edgar Poe, Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire,)
    • Une dizaine de mioches assis sur une natte en raphia ânonnaient en chœur l'alphabet hébraïque dessiné sur une planche en bois d’arar (thuya) sur laquelle le rabbin promenait son doigt. (Ami Bouganim, Vers la disparition d'Israël?, Seuil, 2012)
    • Promener son esprit, son imagination, ses pensées sur divers objets.
    • Ce romancier promène ses lecteurs dans toutes les parties du monde.
    • Il promène en tous lieux son inquiétude, son chagrin, son ennui, son oisiveté.
  3. (Figuré) (Familier) Abuser, lasser par des délais, par des promesses vaines, mener en bateau.
    • Promener quelqu’un.
    • Au lieu de me payer ce qu’il me doit, voilà six mois qu’il me promène.

Dérivés[modifier]

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Références[modifier]