communier

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Du latin communicare.

Verbe[modifier]

communier \kɔ.my.nje\ intransitif 1er groupe (conjugaison)

  1. (Religion) Recevoir le sacrement de l’Eucharistie.
    • Dans des quantités de communes dont les maires sont des radicaux ou des radicaux-socialistes, les électeurs, bien qu’il leur advienne de patronner, quand bon leur semble, les opinions les plus extrêmes, tiennent à faire leurs Pâques et à communier deux fois par an. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
  2. (Religion) (Transitif) Administrer la communion.
    • C’est son curé qui l’a communié.
  3. (sens littéral) Vivre quelque chose en commun avec autrui ; être en communion avec quelque chose ou quelqu’un.
    • Le simple fait d'être assis là l'un à côté de l'autre, de s'adresser ces mots banals, générait un sentiment de communion profond.
    • Il fallait voir, le jeudi 10 décembre 1896, tous ces pauvres petits bonhommes et toutes ces pauvres petites bonnes femmes, esthètes infortunés des deux sexes qui, l’œil noyé, tendaient le cou et ouvraient à demi la bouche pour communier en l’honneur d’Ubu. (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.34)

Dérivés[modifier]

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Références[modifier]

Picard[modifier]

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Étymologie[modifier]

De commune.

Nom commun[modifier]

communier \Prononciation ?\ masculin

  1. (Désuet) Membre d’une commune.
    • Tous trois suivaient au pas le bornage du perron des communiers. (Henri Béraud, Le Bois du templier pendu, Les Éditions de France, Paris, 1926)

Références[modifier]

  • Jean-Baptiste Jouancoux, Études pour servir à un glossaire étymologique du patois picard, 1880, vol. I