résider

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

(Date à préciser) Du latin residere.

Verbe [modifier le wikicode]

résider \ʁe.zi.de\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Faire sa demeure ou sa résidence en quelque endroit.
    • A dix-huit heures tapantes, c'est l’extinction des feux, à peine une demi-heure plus tard, la ville s’est complètement vidée de sa population, car tous les Foyalais résident dans les quartiers périphériques. — (Bonjour la Martinique: guide touristique et pratique, Éditions du Pélican, 1987, p. 96)
    • On l’a imposé au lieu où il résidait. — Il résidait presque toujours sur sa terre, dans sa terre.
  2. Demeurer dans le lieu de son diocèse, de son bénéfice, etc. , en parlant d’un prélat de l’Église catholique romaine.
    • Les moines et les prêtres surprirent le pauvre homme, le jetèrent en prison, et le firent conduire à Vienne en Dauphiné, où résidait l’archevêque. Rénier préféra être brûlé vif, plutôt que de rien céder. — (Jean-Henri Merle d'Aubigné, Histoire de la Réformation en Europe au temps de Calvin, tome 2, chap. 12, Paris : chez Michel Lévy frères, 1878, ThéoTex, 2016, p. 496)
  3. (Figuré) Consister ; se trouver.
    • La principale différence entre le Baccara en banque et le Chemin de fer réside en ce que chaque joueur, dans ce dernier jeu, devient banquier à tour de rôle. — (Frans Gerver, Le Guide Marabout de tous les jeux de cartes, Gérard & C°, Verviers, 1966, p. 43)
    • Le grand intérêt de la solarisation réside dans cette stimulation de la microflore saprophyte épargnée par l'élévation de la température. — (Pierre Davet, Vie microbienne du sol et production végétale, INRA Éditions (Quae), 1996, p. 303)
    • C’est en lui seul que réside notre espoir.


résider transitif

  1. Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
    • Bien plus nombreuses étaient les communautés ecclésiastiques. Perpignan en possédait quatre : 1° La communauté de la paroisse Saint-Jean. Les bénéfices qui y avaient été fondés étaient au nombre de 134 ; une soixantaine environ étaient résidés et, comme les chanoines étaient admis à la distribution des revenus, il y avait donc environ 85 membres participants. […] – La deuxième communauté de la ville était celle de la Réal comprenant 36 bénéfices, dont 27 étaient résidés quelques temps avant la Révolution. – La troisième, de Saint-Jacques, comptait 16 bénéfices non résidés et 18 résidés. – La quatrième, de Saint-Mathieu, n’avait que 9 bénéficiers résidés, 19 autres ne l’étaient pas. — (Abbé Philippe Toreilles, Histoire du clergé dans le département des Pyrénées-Orientales pendant la Révolution française, Imprimerie de Charles Latrobe, Perpignan, 1890)

Traductions[modifier le wikicode]

Prononciation[modifier le wikicode]

Homophones[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]