Français

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Voir aussi : français

Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

(1080) Dérivé de France avec le suffixe -ais ; s’est jadis orthographié François. Du germanique *frank-iskaz (« qui tient des hommes libres ou hardis »), avec ce suffixe -iskaz qui a donné -ois/-ais/-esque. En allemand moderne frank (« libre »), frech (« effronté »).

Nom commun[modifier | modifier le wikitexte]

Singulier Pluriel
Masculin Français
/fʁɑ̃.sɛ/
Féminin Française
/fʁɑ̃.sɛz/
Françaises
/fʁɑ̃.sɛz/
Quelques Français bien connus.

Français /fʁɑ̃.sɛ/ masculin (équivalent féminin : Française) singulier et pluriel identiques

  1. (Géographie) Personne possédant la nationalité française.
    • Le comte de Retz est Espagnol, les Guises sont Lorrains. Il n’y a de vrais Français en France, je crois, Dieu me pardonne ! que moi, mon beau-frère de Navarre et toi. (Alexandre Dumas, La Reine Margot/I/III, C. Lévy, 1886)
    • Son fripon de cuisinier n’est pas pour rien l’élève d’un Français ; il écorche un chat et le sert en guise de lièvre. (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842, traduction de Henri Mongault, 1949)
    • Il existe, dans le monde, une prédisposition, que partagent les Français eux-mêmes, à dénigrer grossièrement ce qui est français et à douter de la durabilité des entreprises françaises ; et cela vient semble-t-il de deux faits : que les Français, en 1870, furent vaincus par les Allemands, et qu’ils ne possèdent pas les vertus prolifiques des lapins et des nègres. (H. G. Wells, Anticipations, 1902, traduit par Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, 1904)
    • Et, de l’avis de tous, il n’y avait qu’un Français qui eût été capable de danser en un tel point du globe ! (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
    • Yasmina ne connaissait d’autres Français que ceux qui gardaient les ruines et travaillaient aux fouilles, et elle savait bien tout ce que sa tribu avait eu à en souffrir. (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
    • Mais pour qu’une grammaire française soit respectée, il faut premièrement que la langue française continue à être employée et, ceux qui s’efforcent de l’empailler en conviendront, cette condition suppose l’existence d’un certain nombre de Français. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, 1931)
    • Chaque Français de douze ans puise dans l’École, l'essence extraite pour lui de la Philosophie. (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
    • Sont électeurs les Françaises et Français âgés de dix-huit ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi. (Article L2 du Code électoral français)
    • Il aimait fort les chansons de table ; et en cela il n'est pas blâmable, car depuis qu'elles ne sont plus d'usage le Français a beaucoup perdu de sa gaîté. (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais, Paris, 1830, vol.2, p.13)
Note[modifier | modifier le wikitexte]
Ce mot est un gentilé : il désigne les habitants d’un lieu, les personnes qui en sont originaires ou qui le représentent.

Expressions[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Prononciation[modifier | modifier le wikitexte]

Anagrammes[modifier | modifier le wikitexte]

Voir aussi[modifier | modifier le wikitexte]