s’autopeluredebananiser

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Aller à : Navigation, rechercher
Voir aussi Voir aussi : s’auto-pelure-de-bananiser

Sommaire

[modifier] Français

Origine et histoire de « s’autopeluredebananiser » Étymologie

De pelure de banane, par allusion au gag classique de la personne qui jette une pelure de banane sous les pas d’une autre personne pour la faire glisser et tomber. Le mot était utilisé par Jacques Parizeau, ancien ministre des Finances et premier ministre du Québec, et est surtout employé aujourd’hui en référence à ce dernier.

Verbe

s’autopeluredebananiser /s‿o.to.pə.lyʁ.də.ba.na.ni.ze/ pronominal (Réfléchi) 1er groupe (conjugaison)

  1. (Rare) (Québec) Se mettre dans une position où l’on se nuit soi-même, où l’on cause soi-même sa propre perte.
    • Jacques Parizeau avait une expression qui décrit très bien ce besoin toujours inassouvi de se compliquer la vie qui caractérise le PQ. Il appelait cela « s’autopeluredebananiser ». (Le Devoir, 8 avril 2004)
    • La semaine qui vient de s’écouler aura en fait été un point tournant dans le débat sur le leadership au sein du PQ alors que M. Landry se sera « autopeluredebananisé », pour reprendre une expression de Jacques Parizeau. (Le Devoir, 23–24 octobre 2004)
    • Encore maintenant, on sait que des négociations se font à partir de l’entente cadre et on s’est donné une échéance. Il faudrait que cela soit réglé avant telle heure et telle date. C’est le Canada qui se donne cette échéance. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Les Américains attendent. Plus le moment approche, plus on s’« autopeluredebananise », comme le disait M. Parizeau, parce qu’on se crée soi-même de la pression. (Débats de la Chambre des communes du Canada, lundi 12 juin 2006)

Variantes orthographiques

Quasi-synonymes

Dérivés

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Aide
Boîte à outils