haas

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Voir aussi : ha’as, háas

Afrikaans[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Du néerlandais haas, du moyen néerlandais hāse, du vieux néerlandais *haso, issu du proto-germanique *hasô.

Nom commun [modifier le wikicode]

Nombre Singulier Pluriel
Nom haas hase
Diminutif hasie hasies

haas

  1. Lièvre, lapin.
  2. (Boucherie) Viande de lièvre ou de lapin.

Verbe [modifier le wikicode]

haas

  1. Se dépêcher.

Synonymes[modifier le wikicode]

Prononciation[modifier le wikicode]

Néerlandais[modifier le wikicode]

Étymologie[modifier le wikicode]

Nom commun 1 :

Du moyen néerlandais hāse, issu du germanique *hasan-, qui remonte à l’indo-européen *ḱes-on-, duquel procèdent le sanskrit शश, śaśá-, le persan سوی‎, sôe et le gallois ceinach, tous au sens de « lièvre »[1]. Apparenté à l’allemand Hase, au frison occidental hazze.

Nom commun 2 :

Du moyen néerlandais hase, issu du germanique *hahsjō-, qui remonte à l’indo-européen *koḱs-, duquel procèdent le sanskrit कक्ष, kákṣa- « aisselle », l’avestique kaša-, même sens, le latin coxa « hanche » et le vieil irlandais cos « jambe »[2]. Apparenté à l’allemand Hachse.

Nom commun 1 [modifier le wikicode]

haas \ɦaːs\ masculin (pluriel hazen)

  1. Lièvre.
    • jonge haas : levraut.

Nom commun 2[modifier le wikicode]

haas \ɦaːs\ masculin (pluriel hazen)

  1. Filet de bœuf, de porc.

Synonymes[modifier le wikicode]

Taux de reconnaissance[modifier le wikicode]

En 2013, ce mot était reconnu par[3] :
  • 99,1 % des Flamands,
  • 99,3 % des Néerlandais.

Prononciation[modifier le wikicode]

Références[modifier le wikicode]

  1. Guus Kroonen, Etymological Dictionary of Proto-Germanic, Leyde, Brill, 2013, p. 223.
  2. Guus Kroonen, Etymological Dictionary of Proto-Germanic, Leyde, Brill, 2013, p. 199.
  3. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal, Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 p. → [lire en ligne]