percale

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

(XVIIe siècle) Première attestation sous la forme percallen dont percaline est une variante, du persan پرگاله, pārgālā (« toile superfine »), par l’intermédiaire d’une langue de l’Inde → voir indienne.
(Tabac) De perlot, par apocope et suffixation arbitraire.

Nom commun 1[modifier | modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
percale percales
/Prononciation ?/

percale /pɛʁ.kal/ féminin

  1. Textile de coton très serré traité pour obtenir brillance et fermeté, plus fin que le calicot.
    • Un mouchoir de percale.
    • Ces rideaux sont en percale.
    • Contenson laissait voir une chemise de percale jaune, plissée, sur laquelle brillait un faux diamant en épingle ! (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes)
    • Elle portait une robe de chambre de percale qu’elle revêtait à la maison chaque fois que l’un de nous était malade (parce qu’elle s’y sentait plus à l’aise, disait-elle, attribuant toujours à ce qu’elle faisait des mobiles égoïstes), et qui était pour nous soigner, pour nous veiller, sa blouse de servante et de garde, son habit de religieuse. (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)

Variantes[modifier | modifier le wikicode]

On le trouve aussi masculin :
  • la douceur du percale et la qualité du satin de coton.

Dérivés[modifier | modifier le wikicode]

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Nom commun 2[modifier | modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
percale percales
/Prononciation ?/

percale masculin

  1. (Argot) Tabac.
    • Il est fumable, ton percale ? Eh ! Lorio ! on t'parle. (Fallet, Banlieue Sud-Est, 1947)

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]