précepte

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

Emprunté au latin praeceptum (« précepte, leçon, règle »), dérivé de praecipere signifiant « prendre avant, prendre le premier » ou encore « recommander », « conseiller », « prescrire » [1].

Nom commun[modifier | modifier le wikitexte]

Singulier Pluriel
précepte préceptes
/pʁe.sɛpt/

précepte /pʁe.sɛpt/ masculin

  1. Règle ; leçon ; enseignement.
    • Le gracieuse négligence, la hardiesse naïve de la Fontaine furent inappréciées par le grand roi ; mais le froid et correct Boileau donna à la poésie des préceptes tels que Louis les auraient donnés lui-même (Théophile Lavallée, Histoire des Français depuis le temps des Gaulois jusqu'en 1830, Paris, Charpentier, 1858, 20e éd., t.3, chap.4, p.283)
    • « Ils sont partis par-là.
      — Selon les préceptes du commodore Holmes : « Si un criminel part dans une direction, cherchez-le dans la direction opposée. » »
      (Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke, 2001, épisode 3)
      • (Philo) : Qui ne peut pas ne pas être autrement.
  2. (Religion) Commandement et, surtout, commandement de Dieu, ou commandement de l’Église, etc.
    • Il en est résulté une conviction profonde que le salut dépendait de l’accomplissement rigoureux du précepte, et que ce précepte lui-même avait été établi par Dieu, […]. (Anonyme, Le Clergé en Espagne, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
    • Pour Almaengien, le Grand Maître de la secte adamite dont Bosch n'a fait que suivre les préceptes, la notion du péché originel n'existe pas. (Jérôme Peignot, Les jeux de l'amour et du langage, page 134, 2009)

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]