Jésus

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : Jesus, jesus, jésus, Jèsus, Jesús

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

(1496) Du latin Jesus, emprunté au grec ancien Ἰησοῦς, Iêsoûs, adaptation de l’hébreu ancien יֵשׁוּעַ, Iešuʿah, contraction de יְהוֹשֻׁעַ, Iehošuʿah (« Dieu a sauvé, sauve, sauvera », « Josué »).

Prénom[modifier]

Invariable
Jésus
\ʒe.zy\

Jésus \ʒe.zy\ masculin

  1. Prénom masculin français.

Nom propre[modifier]

Christ le Pantocrateur par Metropolitan Jovan Zograf (1384).

Jésus \ʒe.zy\ masculin

  1. (Religion) Personnage central du Nouveau Testament. Pour les chrétiens, Jésus est le Sauveur, Fils de Dieu.
    • Elle enfantera un fils à qui vous donnerez le nom de Jésus, parce que ce sera lui qui sauvera son peuple en le délivrant de ses péchés. (Bible, Matthieu, I, 21, traduction Sacy, 1759)
    • La foi chrétienne ne va principalement qu’à établir ces deux choses, la corruption de la nature, et la rédemption de Jésus-Christ. (Blaise Pascal, Pensées, éd. 1670)
    • Elle était en effet l’obligée de nos fautes, car sans le péché de l’homme, Jésus ne serait point né sous l’aspect peccamineux de notre ressemblance et Elle n’aurait pu dès lors être la génitrice immaculée d’un Dieu. (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, 1915)
    • […] les institutions nouvelles étaient devenues intangibles et l’idéologie qui fut construite pour les expliquer devint comme une foi qui sembla longtemps avoir pour les Français la valeur que la révélation de Jésus a pour les catholiques. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. III, Les Préjugés contre la violence, 1908)
    • L’attitude de la théologie chrétienne à l’égard des juifs a été fixée dans le début du IVe siècle (concile de Nicée, 325) : le judaïsme ne doit pas disparaître, il doit vivre, mais dans un état d’avilissement et de misère tel qu’il fasse nettement apparaître aux yeux des croyants comme des incroyants le châtiment infligé par Dieu à ceux qui n’ont pas voulu reconnaître la divinité de Jésus. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
    • Commune à ces divers récits, la résurrection par Jésus d’un coq rôti, placé sur la table lors du dernier repas : revenu à la vie, le coq annonce la Passion du Seigneur. (François Bovon, L’Évangile selon saint Luc : texte imprimé, vol. 4, Labor et Fides, 2009, p. 225)

Synonymes[modifier]

Dérivés[modifier]

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier]


Traductions[modifier]

Voir aussi[modifier]

Références[modifier]