mollir

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

Du latin mollire.

Verbe[modifier | modifier le wikitexte]

mollir /mɔ.liʁ/ intransitif 2e groupe (conjugaison)

  1. Devenir mou.
    • Le fruit nommé cul-de-chien, nèfle d'Allemagne, est astringent avant sa maturité ; lorsqu'il a molli sur la paille c'est un aliment fort agréable ; […]. (Édouard Adolphe Duchesne, Répertoire des plantes utiles et des plantes vénéneuses du globe, Paris, Jules Renouard, 1836, p.249)
    • Sur la pente des toits exposés au soleil, la neige commença à mollir, puis elle fondit presque aussitôt et un bruit d'eau dégorgeant des chanlates ou ruisselant des tuiles sur la chaussée, annonça le dégel. (Francis Carco, Brumes, Albin Michel, 1935, p.157)
  2. (Par analogie) Manquer de force ; faiblir ; fléchir.
    • Ce cheval aura peine à fournir sa course, il commence à mollir.
    • Le vent mollissait contre les voiles.
    • Les troupes mollissaient et commençaient à plier.
  3. (Figuré) Céder trop aisément dans une occasion où il faudrait avoir de la fermeté.
    • Il ne faut pas mollir dans cette affaire.
    • Il se pique de fermeté, mais je l’ai vu mollir dans une occasion importante.
  4. (Transitif) (Marine) Rendre plus mou ; détendre.
    • mollir un cordage.
    • mollir la barre.

Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]

Interlingua[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

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Verbe[modifier | modifier le wikitexte]

mollir /mɔl.ˈlir/ (conjugaison)

  1. Mollir.