forestier

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
Aller à : navigation, rechercher
Voir aussi : Forestier

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

De l’ancien français forestier → voir forêt et -ier.

Adjectif[modifier]

Singulier Pluriel
Masculin forestier
\fɔ.ʁɛs.tje\
forestiers
\fɔ.ʁɛs.tje\
Féminin forestière
\fɔ.ʁɛs.tjɛʁ\
forestières
\fɔ.ʁɛs.tjɛʁ\

forestier

  1. Qui concerne les forêts.
    • L’écorce de chêne, employée pour le tannage des cuirs, est un élément important de la richesse forestière du département. (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l'industrie dans le département des Ardennes, Charleville : E. Jolly, 1869, p.173)
    • Ainsi dans les premiers temps du reboisement, beaucoup de reboiseurs […] ne distinguaient pas la valeur forestière des différents sols. Ils ont eu bien des déboires. (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.145)
    • D'après une étude réalisée en Côte d’Ivoire, dans les lieux où les éléphants avaient disparu depuis longtemps on ne trouvait plus de plants de certaines espèces forestières qu'ils ont coutume de disséminer (Alexandre, 1978). (Yaa Ntiamoa Baidu, La faune sauvage et la sécurité alimentaire en Afrique, FAO, 1998, p.52)
    • On avait commis l'erreur de séparer Grandham, Autry, Condé-lès-Autry et Binarville qui avaient des intérêts forestiers communs. (Jacques Hussenet, Argonne: 1630-1980, Cendrée, 1982, p.87)
    • L’exploitation forestière, encore peu présente dans la région, est en train de se développer ; en particulier sur la rive Ouest du lac Tumba, la plus riche faunistiquement. (Charles Doumenge, La conservation des écosystèmes forestiers du Zaïre, IUCN, 1990, p.124)
    • Les trouées étant des moteurs sylvigénétiques, quand elles n'assurent plus le renouvellement des unités forestières, celles-ci régressent, s'effondrent, s'appauvrissent éco-systémiquement et floristiquement. (La Caraïbe, données environnementales, Karthala & Géode Caraïbe, 2006, p.63)
  2. (En particulier) Qui a quelque charge ou quelque fonction dans les forêts de l’état ou des communes.
  3. Relatif à La Forêt-du-Temple, commune française située dans le département de la Creuse.

Synonymes[modifier]

Dérivés[modifier]

Traductions[modifier]

Nom commun[modifier]

Singulier Pluriel
Masculin forestier
\fɔ.ʁɛs.tje\
forestiers
\fɔ.ʁɛs.tje\
Féminin forestière
\fɔ.ʁɛs.tjɛʁ\
forestières
\fɔ.ʁɛs.tjɛʁ\

forestier

  1. Exploitant d'une forêt.
    • Le forestier trouvant, dans une lande, Prenanthes purpurea, y introduit avec sécurité, dans nos pays, le Sapin pectiné. (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.144)
  2. Personne qui habite la forêt.
    • Il [Malzat] m'avait encore molesté de ses sottes paroles, prétendant que Brulette n'était qu'une ramasseuse de bois mort ; ce qui, chez les forestiers, s'entend d'un fantôme qui court la nuit. (Sand, Maîtres sonneurs, 1853, p. 198)
    • Anne-Marie était allée à la lisière, avec l'espoir de rencontrer des forestiers, des gens de la montagne. (Pourrat, Gaspard, 1930, p. 228)
  3. Animal sylvicole.
    • D'abord l'excellent forestier [le pic], plein de tact et d'expérience, éprouve son arbre au marteau, je veux dire au bec. (Michelet, Oiseau, 1856, p. 186)

Synonymes[modifier]

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Voir aussi[modifier]

Références[modifier]

Ancien français[modifier]

Étymologie[modifier]

De foreste (« forêt ») avec le suffixe -ier.

Nom commun[modifier]

forestier \Prononciation ?\ masculin

  1. Forêt.
  2. Étranger.
  3. Brigand, gens qui habitent la forêt.

Synonymes[modifier]

Dérivés dans d’autres langues[modifier]

Références[modifier]

Ancien occitan[modifier]

Wiki letter w.svg

Étymologie[modifier]

→ voir forest et -ier.

Nom commun[modifier]

forestier masculin

  1. Forestier, garde forestier.

Adjectif[modifier]

forestier masculin

  1. Étranger.
  2. Forestier, qui est situé en dehors.

Variantes[modifier]

Références[modifier]

  • François RaynouardLexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours, comparée avec les autres langues de l’Europe latine, 1838–1844