confrère

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Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

→ voir con- et frère

Nom commun[modifier | modifier le wikicode]

Singulier Pluriel
confrère confrères
/kɔ̃.fʁɛʁ/

confrère /kɔ̃.fʁɛʁ/ masculin (équivalent féminin : consœur)

  1. Celui qui fait partie d’une compagnie, d’une société religieuse, littéraire, artistique, etc., particulièrement quand il a été admis par les autres membres à en faire partie. — Note : Dans ce sens, il s’oppose à collègue.
    • Le citoyen Tracy, mon collègue au Sénat, et mon confrère à l’Institut national, prouve, avec beaucoup de sagacité, que toute idée de corps extérieurs suppose des impressions de résistance, et que les impressions de résistance ne deviennent distinctes que par le sentiment du mouvement. (Pierre Jean Georges Cabanis, Des premières déterminations de la sensibilité, dans les Œuvres complètes de Cabanis, Paris : Firmin Didot, 1824, vol.4, p.294)
    • Mais que puis-je contre le doctissime confrère Joseph Bédier et de son collaborateur M. Hazard, pour lesquels […] les contes gallois où nous pensons trouver les originaux d’Yvain et de Perceval, « ne sont que des refaçons et des malfaçons des romans de Chrestien » ? (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, p.102)
  2. (Par extension) Celui qui exerce la même profession libérale qu’un autre membre de ce métier.
    • Ce médecin, cet avocat, ce pharmacien, cet architecte est estimé de ses confrères.

Dérivés[modifier | modifier le wikicode]

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Prononciation[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]