Français

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Voir aussi : français

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Du moyen français françois, de l’ancien français franceis, du latin Francus (« relatif aux Francs »), du vieux-francique Frank (« Franc »).

Nom commun[modifier]

Singulier Pluriel
Masculin Français
\fʁɑ̃.sɛ\
Féminin Française
\fʁɑ̃.sɛz\
Françaises
\fʁɑ̃.sɛz\
Quelques Français bien connus.

Français \fʁɑ̃.sɛ\ masculin (équivalent féminin : Française) singulier et pluriel identiques

  1. (Ethnonyme) Personne native de la France.
    • C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes… Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. (Patrice Gueniffey, Napoléon et de Gaulle, 2017)
  2. (Juridique) Personne possédant la nationalité française.
    • Son fripon de cuisinier n’est pas pour rien l’élève d’un Français ; il écorche un chat et le sert en guise de lièvre. (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842, traduction de Henri Mongault, 1949)
    • Il existe, dans le monde, une prédisposition, que partagent les Français eux-mêmes, à dénigrer grossièrement ce qui est français et à douter de la durabilité des entreprises françaises ; et cela vient semble-t-il de deux faits : que les Français, en 1870, furent vaincus par les Allemands, et qu’ils ne possèdent pas les vertus prolifiques des lapins et des nègres. (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
    • Et, de l’avis de tous, il n’y avait qu’un Français qui eût été capable de danser en un tel point du globe ! (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1 partie, ch. 11, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873, p. 92)
    • Yasmina ne connaissait d’autres Français que ceux qui gardaient les ruines et travaillaient aux fouilles, et elle savait bien tout ce que sa tribu avait eu à en souffrir. (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
    • Mais pour qu’une grammaire française soit respectée, il faut premièrement que la langue française continue à être employée et, ceux qui s’efforcent de l’empailler en conviendront, cette condition suppose l’existence d’un certain nombre de Français. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
    • Chaque Français de douze ans puise dans l’École, l'essence extraite pour lui de la Philosophie. (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
    • Sont électeurs les Françaises et Français âgés de dix-huit ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi. (Article L2 du Code électoral français)
    • Il aimait fort les chansons de table ; et en cela il n'est pas blâmable, car depuis qu'elles ne sont plus d'usage le Français a beaucoup perdu de sa gaîté. (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais, Paris, 1830, vol.2, p.13)
    • Le Christ s'est toujours montré, comme disaient nos pères, bon Français ! Oui, bon Français à Tolbiac ; bon Français à Patay ; bon Français à Paray-le-Monial où il nous a montré son Sacré-Cœur ; […]. (Père Stéphen Coubé, discours prononcé à Lourdes le jeudi 25 avril 1901, publié dans la Gazette de France, le 3 mai 1901 et annexées au Parti noir d’Anatole France, édition 1904.)
Note[modifier]
Ce mot est un gentilé : il désigne les habitants d’un lieu, les personnes qui en sont originaires ou qui le représentent (par exemple, les membres d’une équipe sportive).

Dérivés[modifier]

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Anagrammes[modifier]

Voir aussi[modifier]