tonner

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

Du latin tonare (« retentir fortement, faire retentir comme le tonnerre »).

Verbe[modifier | modifier le wikicode]

tonner /tɔ.ne/ intransitif 1er groupe (conjugaison)

  1. Faire éclater le tonnerre.
    • (Surtout) (Impersonnel)Il n’a fait qu’éclairer et tonner toute la nuit. — Il tonne souvent dans cette région.
    • (Plus rare)Jupiter se mit à tonner.
  2. (Par extension) Faire entendre un bruit retentissant comme le tonnerre.
    • La douzaine d'otages est prête : il y en a même treize. Rien que des domestiques stylés de la guerre et tout enfant qui crie quand le canon tonne est giflé. (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
    • Pendant que l’aumônier, agenouillé derrière une tombe, dit les prières suprêmes, sur Dixmude le terrible canon se met à tonner de plus en plus fort. (Marguerite Baulu, La Bataille de l'Yser, Paris, Perrin & Cie, 1918, p.121)
  3. (Figuré) Parler contre quelqu’un ou quelque chose avec beaucoup de force et de véhémence.
    • Ce prédicateur a tonné contre l’ambition, l’avarice, le luxe. — Tonner du haut de la tribune.

Expressions[modifier | modifier le wikicode]

  • C’est un bruit si grand qu’on n’entendrait pas Dieu tonner, (Figuré) se dit en parlant d’un très grand bruit, d’un bruit qui assourdit.

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Prononciation[modifier | modifier le wikicode]

  • France (Paris) : écouter « tonner [to.ne] »

Anagrammes[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]