pudeur
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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[modifier] Français
Étymologie
- Du latin pudor (« honte honnête », « pudeur », « sentiment de honte », « réserve », « modestie », « timidité »).
Nom commun
pudeur /py.dœʁ/ féminin
- Honte honnête, mouvement excité par l’appréhension de ce qui blesse ou peut blesser la décence, la modestie, l’honnêteté.
- Elle a remis une robe ; elle me cache tous les beaux secrets qu’elle cache à tous ; elle est rentrée dans le deuil de sa pudeur. — (Henri Barbusse, L’Enfer, 1908)
- C’est un reste de pudeur qui l’a retenu.
- C’est avoir perdu toute pudeur que d’oser agir ainsi.
- Il n’a aucune pudeur.
- Épargnez, ménagez, respectez la pudeur de cette jeune fille.
- Rougir de pudeur.
- La pudeur paraît sur son visage.
- Des discours qui offensent, qui blessent la pudeur.
- Discrétion, retenue ou délicatesse qui empêche de dire, d’entendre ou de faire certaines choses sans embarras.
- Puis, elle avait cette extrême délicatesse de la femme, cette ravissante pudeur de sentiment qui consiste à taire une plainte inutile, à ne pas prendre un avantage quand le triomphe doit humilier le vainqueur et le vaincu. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, 1832)
- Il a eu la pudeur de ne point me parler de son aventure.
- Il a eu assez peu de pudeur pour s’adjuger lui- même la meilleure part.
- C’est un homme qui loue tout le monde sans pudeur.
- Ne lui donnez pas tant de louanges en face, ménagez, épargnez sa pudeur.
- C’est un homme sans pudeur, C’est un homme qui ne rougit de rien.
Antonymes
Apparentés étymologiques
Expressions
Traductions
Prononciation
Voir aussi
- pudeur sur Wikipédia

Références
-
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (pudeur), mais l’article a pu être modifié depuis.