théologie

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Voir aussi : theologie, Theologie

Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

Du latin theologia issu du grec θεολογία theologia (sens identique) → voir théo- et -logie.

Nom commun[modifier | modifier le wikitexte]

Singulier Pluriel
théologie théologies
/Prononciation ?/

théologie féminin

  1. (Philosophie) Étude des choses divines, des dogmes et des préceptes religieux.
    • M. Pierre-Nicolas Anot, prêtre, docteur en théologie, chanoine, théologal et grand-pénitencier de Reims, est mort le 21 octobre dernier, âgé de près de 61 ans. (L'Ami de la religion et du roi : journal ecclésiastique, politique et littéraire, n° 964,‎ 5 novembre 1823, p. 397.)
    • On raconte qu'un professeur de théologie fut, à raison de quelque proposition hétérodoxe, suspendu et mis en prison, où il resta un an. (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
    • […]; les gens des hautes classes ont toujours estimé qu'ils avaient moins besoin d'être disciplinés moralement que leurs subordonnés, et c'est pour avoir fait de cette belle découverte la base de leur théologie, que des jésuites ont tant de succès dans la bourgeoisie contemporaine. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.317)
  2. (Religion) Dogmes admis dans les religions.
    • La théologie des mahométans, des Indiens.
    • Théologie naturelle se dit de ce que la raison nous apprend de l’existence et des attributs de Dieu, et des vérités premières et fondamentales de la philosophie.
  3. Doctrine théologique.
    • Toute théologie morale se divise nécessairement en deux tendances : il y a des casuistes pour dire qu'il faut se contenter des opinions ayant une légère probabilité ; d'autres veulent qu'on adopte toujours l'avis le plus sévère et le plus sûr. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence Chap.II, La décadence bourgeoise et la violence, 1908)
    • L'attitude de la théologie chrétienne à l'égard des juifs a été fixée dans le début du IVe siècle (concile de Nicée, 325) : le judaïsme ne doit pas disparaître, il doit vivre, mais dans un état d'avilissement et de misère tel qu'il fasse nettement apparaître aux yeux des croyants comme des incroyants le châtiment infligé par Dieu à ceux qui n'ont pas voulu reconnaître la divinité de Jésus. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
  4. Opinions particulières, plus ou moins reçues, parmi les écrivains ecclésiastiques.
    • Plusieurs pères ont contredit sur ce point la théologie de saint Irénée.
  5. Recueil des ouvrages théologiques d’un auteur.
    • Théologie de Bellarmin.

Dérivés[modifier | modifier le wikitexte]

Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Prononciation[modifier | modifier le wikitexte]

Anagrammes[modifier | modifier le wikitexte]

Voir aussi[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]