larmier
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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[modifier] Français
Étymologie
- De larme.
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| larmier | larmiers |
| /laʁ.mje/ | |
larmier /laʁ.mje/ masculin
- (Architecture) Partie saillante en haut d’un édifice, d’un ouvrage d’art, destinée à faire tomber l’eau de pluie en gouttes à distance du pied de l’édifice, pour éviter les dégâts qu'y causerait le ruissellement.
- Le larmier de la corniche. Le larmier d’un mur de clôture.
- Chaque section vivait une vie de rat, sans voir le ciel autrement que par le larmier, dans des pâtés de maisons percées, communiquant l'une avec l'autre par le dessous. — (Joseph Jolinon, Guerrillas 1808, Ed. Charlot, 1942, p.151)
- (Anatomie) Angle de l’œil le plus rapproché du nez et dans lequel coulent les larmes.
- Il eût été malaisé de se prononcer, à voir sa chevelure en désordre, sa face mâchurée, sa barbe en broussailles, ses sourcils épais comme deux brosses à crins rougeâtres, ses yeux pers, entre le vert et le bleu, et dont le larmier humide était circonscrit du cercle sénile. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, page 5, 1892, Arcadia éditions, 2000)
- Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots. — (Arthur Rimbaud & Paul Verlaine; « Sonnet du Trou du Cul » in « Album zutique »)
Voir aussi
- larmier sur Wikipédia

Références
-
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (larmier), mais l’article a pu être modifié depuis.