tordre

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Français [modifier]

Origine et histoire de « tordre » Étymologie

Du latin populaire *torcĕre, en latin classique torquĕre.

Verbe

tordre /tɔʁdʁ/ transitif 3e groupe (conjugaison)

  1. Tourner un corps long et flexible par ses deux extrémités en sens contraire, ou par l’une des deux, l’autre étant fixe.
    • Ses doigts tordaient et retordaient une fibre imaginaire qu’il simulait de nouer gravement. (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, 1958)
    • Tordre du fil.
    • Tordre de l’osier.
    • Tordre du linge.
    • Un ver qui se tord.
    • Cette branche est toute tordue.
    • Tordre les bras à quelqu’un, Les lui tourner violemment et de manière à lui faire mal.
    • On dit de même :
    • Dans sa douleur, elle se tordait les mains.
    • Tordre le cou, Faire mourir en tournant le cou et en disloquant les vertèbres.
    • Tordre le cou à une perdrix, à un poulet.
    • Je lui tordrai le cou.
    • Tordre le cou, la bouche, Tourner le cou, la bouche de travers.
    • Il a la mauvaise habitude de tordre le cou, de tordre la bouche.
  2. (Figuré) Rendre illogique, abracadabrantesque.
    • Et, sous prétexte de redresser ce qui est déjà tordu, ils (les écrivains et les intellectuels) s’empressent de tordre ce qui est encore droit. (Jean d’Ormesson, Casimir mène la grande vie, Folio, p. 76)
  3. (Figuré) (Populaire)
    • Tordre le nez, être ennuyé, mécontent, méprisant.
  4. (Figuré) (Populaire)
    • Ne faire que tordre et avaler, Manger trop avidement et avaler presque sans mâcher.
  5. (Figuré) (Familier)
    • Se tordre de rire, Rire convulsivement.

Vocabulaire apparenté par le sens

Expressions

Traductions

Prononciation Prononciation

Références Références