mensonge
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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[modifier] Français
Étymologie
- (1080) Du latin populaire mentionica, du bas latin mentire « mentir ». De mens, esprit, imagination.
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| mensonge /mɑ̃.sɔ̃ʒ/ |
mensonges /mɑ̃.sɔ̃ʒ/ |
mensonge masculin
- Propos contraire à la vérité, tenu avec dessein de tromper.
- Puisqu'il ne faut jamais mentir, alors il faut mentir de temps en temps : l'obligation d'être véridique à tout prix contraint à mentir quand la vérité elle-même est plus fallacieuse que le mensonge. — (Raphaël Enthoven, Le Mensonge, Philosophie magazine n°20, novembre 2009 )
- Dire, faire, inventer, forger un mensonge. — Débiter des mensonges.
- Être dupe d’un mensonge. — Discerner le mensonge d’avec la vérité.
- (Poétique) (Littéraire) Fable, fiction, invention.
- La poésie vit de mensonges.
- Les aimables mensonges de la Fable.
- (Figuré) Erreur, vanité, illusion.
- Le monde n’est que mensonge.
Expressions
- mensonge innocent, mensonge sans conséquence, qui ne peut nuire à personne.
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- — Le mensonge que je vous ai fait est bien innocent et ne mérite pas tant de reproches.
- mensonge pieux, mensonge fait dans l’intention d’être utile ou agréable à quelqu’un.
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- Plutôt que de l’alarmer sur son état, j’ai cru devoir lui faire un mensonge pieux.
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- L’esprit du mensonge, le père du mensonge, (Religion) Le diable.
Traductions
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Prononciation
- /mɑ̃.sɔ̃ʒ/
- France : [mɑ̃.sɔ̃ʒ] écouter « mensonge »
Voir aussi
- mensonge sur Wikipédia

Références
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935) (mensonge), mais l’article a pu être modifié depuis.